UP' Magazine L'innovation pour défi

technologies et spiritualité

2 Mai: Nouvelles technologies & spiritualité

Le Sésame a le plaisir de vous inviter à participer à une soirée consacrée au thème : NOUVELLES TECHNOLOGIES & SPIRITUALITÉ, qui aura lieu le mardi 2 mai 2017 à 19h30 avec Mark Alizart, Philosophe et écrivain, auteur de Informatique céleste (Paris, PUF, 2017) et Abdennour Bidar, Philosophe et écrivain.
 
Les Rendez-vous du Sésame ont lieu une fois par trimestre. L’entrée est libre et gratuite sur demande de réservation. Chaque Rendez-vous contribue à explorer l’expression concrète de la vie spirituelle dans tel ou tel domaine : l’art, l’éducation, etc. Deux ou trois invités viennent témoigner de leur expérience et de leur engagement sur le thème du jour. Ces interventions ont pour vocation d’ouvrir une discussion collective sur les possibilités spirituelles offertes par les conditions du temps présent, dans chacune de nos vies.
 
Le besoin de donner un sens approfondi à sa vie anime un grand nombre d’entre nous. Chacun, à sa manière, puise quelques ressources de sens dans la contemplation solitaire ou partagée d’une œuvre d’art ou de la nature, dans l’engagement pour une cause qui le dépasse, dans l’investissement au service d’une vocation ou d’une passion qui l’exalte, dans la création de liens fraternels avec les autres, dans l’intensité d’une prière ou d’une méditation religieuse, etc. Mais ces moments de ressourcement sont souvent annexes dans nos existences – ils sont comme des parenthèses enchantées, des moments volés à la vie ordinaire.
C’est pourquoi dominent un sentiment d’incomplétude et l’intuition qu’autre chose est encore à chercher, de plus puissant, pour soulever nos existences toutes entières jusqu’à leurs possibilités les plus hautes. Mais comment mettre la poursuite du sens le plus profond au centre même de nos vies et de nos sociétés ? Qu’est-ce qui s’offre aujourd’hui à nous pour cultiver cette exigence d’un lien plus nourricier à soi, aux autres, à la nature ?
Nos sociétés contemporaines, concentrées sur le progrès technologique et politique, ont désinvesti cette question du sens profond de l’existence humaine et de la croissance intérieure. Elles ont laissé chacun certes libre mais trop démuni sur ce plan pour faire le meilleur usage de cette liberté.
Un certain nombre d’entre nous ont continué à se tourner vers le religieux, ou sont retournés vers lui, pour nourrir ce besoin. Mais d’autres cherchent actuellement à l’assouvir en marge ou en dehors des religions, et l’intuition se développe que leur héritage bien que nécessaire n’est plus suffisant pour être le vecteur d’épanouissement de la vie spirituelle de l’humanité contemporaine.
Il manque donc clairement de lieux et d’un milieu où chacun puisse cultiver cette dimension spirituelle de la vie de façon exigeante, ouverte et libre, hors du champ restreint d’une seule religion ou doctrine particulière. Les libertés de conscience et de culte, garanties par la démocratie, ont ouvert de nouvelles possibilités spirituelles qu’il nous appartient aujourd’hui de découvrir et d’inventer.
Abdennour Bidar & Inès Weber »
 
Lieu :  104 rue de Vaugirard, 75006 Paris.
Une participation de 5 € aux frais d’organisation de la soirée vous sera demandée à l’entrée.
 
Le Sésame est un Centre de culture spirituelle fondé en septembre 2015 avec la psychologue Inès Weber et le philosophe Abdennour Bidar.
 
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numérique

4 Mai : Le monde en réseau : lien ou rupture entre les hommes ?

Le Cube organise une journée séminaire « Technique et monde » le jeudi 4 mai de 9h30 à 18h sur le thème « Le monde en réseau : lien ou rupture entre les hommes ? »
 
Le monde est un réseau, se construit en réseau, en réseau de chemin de fer, en réseau informatique. Le réseau, comme le transport, possède une singulière ambiguïté, indiquant des liens où circule tantôt la matière, tantôt l'information.
Accès, connexion, toile… le numérique tend aujourd’hui à faire métaphore et horizon d’intelligibilité pour la vie humaine en dehors de lui, et avant lui : vie humaine faite de fluidité, de transparence, d’accès et de liens. Cette aimable métaphore oblitère la difficulté du lien toujours déjà repris, reprisé ou réparé, des vies modernes ou post-modernes. Et la réalité du numérique, d’Internet et du Web, vient sans doute encore densifier, bouleverser, renouveler, mais certainement pas annuler, le toujours déjà de la rupture et du renouage du lien – à soi comme aux autres.
 
Le numérique nous permet-il de tisser un "monde commun" ? L’évolution exponentielle de la technologie crée-t-elle du lien ou marque-t-elle au contraire une rupture avec une certaine conception de l’humanité ? Cette journée de séminaire professionnelle interroge, à travers une dizaine d’interventions, ce monde devenu réseau. Comment concevoir le lien, dans cette ambiguïté, entre matière et information ? Comment concevoir alors le monde contemporain dont le réseau se tisse de ces liens ambigus ?
Comment concevoir le lien, dans cette ambiguïté entre matière et information et dans cette métaphore par laquelle le lien technique modèle et transforme le lien humain qui le sous-tend ? Comment concevoir alors le monde contemporain dont le réseau se tisse de ces liens ambigus ?
 
Un séminaire organisé par Pierre Cassou-Noguès (Université Paris 8), Arnaud Regnauld (Université Paris 8) et François-David Sebbah (Université Paris Ouest-Nanterre).
 
Cette journée d'étude bénéficie d’une aide de l’ANR au titre du programme Investissements d’avenir (ANR-10-LABX-80-01).

Programme

9h30 : Accueil des participants et ouverture du séminaire
 
Modération : Pierre Cassou-Noguès
10h00 : François-David Sebbah (Université Paris Nanterre) : « L'auto-immunité n'est pas le mal absolu »
10h45 : Makis Solomos (Université Paris 8) : « Arts, écologies, transitions. Construire une référence commune »
11h30 : Arnaud Regnauld (Université Paris 8) :  « Le monde-réseau, ou l’apocalypse selon Chatonsky ».
 
12h15 : déjeuner
 
Modération : François-David Sebbah
14h00 Hamid Bessaa (Université Paris 8) : « De l'externalisation des fonctions cognitives à l'hybridation réel virtuel »
14h45 Dominique Archambault (Université Paris 8) : « Des réseaux capables de relier les humains, tous les humains »
15h30 : pause
 
Modération : Arnaud Regnauld
15h45 Pierre-Cassou-Noguès et Gwenola Wagon (Université Paris 8) : « Welcome to Erewhon »
16h30 Alban Leveau-Vallier (Université Paris 8) : « Si le réseau résonne »
17h15 Vincent Broqua (Université Paris 8) : « Browser, exposer, transférer, récupérer : un monde à la dérive »
 
Lieu : Le Cube, centre de création numérique - 20, Cours Saint Vincent - 92130 Issy-les-Moulineaux
 
 
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nucléaire

5 Mai: L'histoire nucléaire de la France. Bilan et perspectives.

A l'occasion du 20ème anniversaire de trois études cruciales (1), le CERI organise un colloque le 5 mai 2017 de 9h à 18h30, en partenariat avec l'Université Sorbonne Paris Cité (USPC), sur le thème « L’HISTOIRE NUCLEAIRE DE LA FRANCE. BILAN ET PERSPECTIVES ».

Programme

9h00-10h00   Introduction et présentation de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC par Alain Dieckhoff, directeur, Sciences Po-CERI et Benoit Pelopidas, Sciences Po-CERI, titulaire de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC
10h00-10h15   Pause café
 
10h15-12h00   Panel 1   Transnationaliser l’expérience nucléaire française
Président de séance : William Walker, Université de Saint Andrews, membre du conseil scientifique de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC
 
Jayita Sarkar, MIT : Nouveaux éclairages sur la coopération franco-indienne
Anna-Mart Van Wyk, Université de Monash, chercheure invitée de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC : Les liens entre la France et l’Afrique du Sud
Anna Konieczna, Université Paris Sud Créteil : Nouvelles sources sur le lien entre la France et l’Afrique du Sud
Discutants : Roberto Cantoni, chercheur postdoctoral auprès de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC, et Beatrice Heuser, Université de Reading
 
13h30-15h30   Panel 2   Avancées sur la gouvernance de la sécurite nucléaire en France
Président de séance : Thierry Balacq, Université de Namur
 
Benoit Pelopidas, Sciences Po-CERI, titulaire de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC et Sébastien Philippe, Université de Princeton
On the Foundations of Nuclear Bonapartism: Gaullist networks, the French Atomic Energy Commission and the legacy of wartime clandestine action
 
Grey Anderson, chercheur postdoctoral auprès de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC
Les intellectuels français et le débat nucléaire dans les années 1980
 
Yannick Pincé, Université Paris III
Le débat politique français sur le nucléaire dans les années 1980
 
Florent Pouponneau, Université de Strasbourg
Les effets de la fin de la guerre froide sur la politique française de non prolifération
 
Discutants : Dominique Mongin, INALCO, ENS et Beatrice Heuser, Université de Reading
 
15h30-15h45   Pause café
15h45-17h45   Panel 3   Sûreté et sécurité à l’épreuve du temps
 
Président de séance : Hassan Elbahtimy, chercheur associé au CERI, détaché auprès de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC
 
Miyuki Tsuchiya, CEE, Sciences Po
L’épreuve de la catastrophe dans une perspective comparée
 
Julie Blanck, CSO, Sciences Po
Gouverner le temps long : le rôle de l’ANDRA
 
Leny Patinaux, EHESS
L’administration de la preuve sur la sûreté de l’enfouissement des déchets
 
Benoit Pelopidas, Sciences Po-CERI, titulaire de la chaire d'excellence en études de sécurité de Sciences Po-USPC
La mémorialisation de la crise de Cuba en France
 
Sezin Topcu, EHESS
Contestation et gouvernance de la contestation du nucléaire en France
 
Discutants : Nestor Herran, UPMC, et Karena Kalmbach, Technische Universiteit Eindhoven
 
17h45-18h30   Conclusion avec présentation d’un travail inédit et discussion des propositions de la chaire
 
 
Lieu : CERI-56 rue Jacob, 75006 Paris / Salle de conférences
 
(1) Dominique Mongin, La bombe atomique francaise, Bruxelles, Bruylant, 1997
Gabrielle Hecht, The Radiance of France, Boston, MIT Press, 1998
Béatrice Heuser, Nuclear Mentalities, London, Saint Martin’s Press, 1998
 
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management

16 Mai: Faut-il (ré-)enchanter l’entreprise ?

Science-Po organise une conférence le Mardi 16 mai de 8h30 à 10h30 sur le thème "Faut-il (ré-)enchanter l’entreprise ? " 
 
L’enchantement est un terme qui ne traverse plus uniquement aujourd’hui les cultures politiques ou les engagements militants et associatifs : il traverse aussi les cultures managériales.
En effet, si l’on note que les décideurs accordent une considération de plus en plus importante à l’enchantement entendu au sens large (leadership, autonomie, confiance, adhésion de tous les publics de l’entreprise…), il est pourtant nécessaire de bien comprendre ce qu’il recouvre, la manière dont cela résonne dans les différents secteurs et modèles économiques.
Les organisations doivent aujourd’hui reconsidérer les règles du jeu si elles souhaitent rester contemporaines de leur temps, car la manifestation de l'engagement et du sens au sein de l’entreprise est en train de se déplacer vers de nouvelles expressions qu'il convient de discerner.
 
> Faut-il (ré-)enchanter l’entreprise ?
Qu’est-ce que ré-enchanter l’entreprise ? L’entreprise a-t-elle déjà été enchantée ? Comment évaluer la qualité de l’enchantement dans une entreprise, et comment agir en conséquence ?
 
> Enchanter pour engager 
Quel lien l’enchantement a-t-il avec les situations d’autorité des encadrants, d’adhésion des collaborateurs, d’influence d’une entreprise dans son écosystème ?
 
> Enchanter pour organiser 
Pourquoi l’enchantement est-il apparu de manière aussi forte dans les indicateurs des stratégies d’entreprises ? Comment alimente-t-il les nouveaux modèles d’organisations qui percent aujourd’hui ?
 
Avec la participation de :
Marina Bianconi, Directrice Marque Employeur et Développement RH, Club Méditerranée
Alain Dufossé, Directeur général breakthrough innovation group, Pernod Ricard
Les échanges seront modérés par Stéphane Hugon, sociologue PhD ; fondateur Eranos.
 
Lieu : Science Po, 28, rue des Saints-Pères  - 75007 Paris
 
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transhumanisme

19-20 Mai: Colloque critique de la raison transhumaniste

Le Collège des Bernardins - Département de recherche Ethique biomédicale - vous invite les 19 mai à 19h30 et 20 mai 2017 de 9h à 18h au colloque conclusif du séminaire Humanisme, Transhumanisme, Posthumanisme, intitulé « Colloque critique de la raison transhumaniste ».
 
Par-delà une biomédecine mécaniciste qui ne trouverait en elle que ses propres aspirations et légitimations, le séminaire Humanisme, transhumanisme, posthumanisme s’est attaché à déceler les enjeux anthropologiques et éthiques de la recherche et de la pratique médicale.
Organisé en deux temps forts les 19 et 20 mai 2017, le colloque traitera de la critique de la raison transhumaniste.
 
Le mouvement transhumaniste a pour ambition affichée d’être un humanisme qui se donne le devoir moral d’explorer les voies d’amélioration (Enhancement) des capacités physiques et cognitives de l’espèce humaine pour éliminer la souffrance, la maladie, le vieillissement, voire la condition mortelle.
Or s'il est légitime d'attendre des progrès de la médecine de nouveaux moyens de lutter contre les maux qui nous accablent, il faut prendre en compte l'ambivalence de la technique moderne, qui tend à s'autonomiser pour se développer selon ses propres fins. La frontière entre les techniques renaturantes (faire entendre les sourds) et dénaturantes (produire de nouveaux records en course à pied) tend alors à s'effacer sitôt que les désirs les plus fous nés de l'imaginaire humain y voient un moyen de changer la condition humaine, finie et mortelle.
La réalisation de cette utopie est-elle souhaitable ? Ne risque-t-on pas de créer un nouveau type de société totalitaire, divisant l'humanité en sous-catégories, au mépris de l'égale valeur de toutes les personnes humaines ?
La machine est-elle désormais promue comme modèle de l’homme ?
 
Avec notamment :
Françoise Brulliard, Franck Damour, Eric Fiat, Jean-Gabriel Ganascia, Céline Lafontaine, Pierre Magnard, Jean-Michel Maldamé o.p., P.Brice de Malherbe, Pierre Pollak, Olivier Rey, Valentina Tirloni, Monette Vacquin.
 
Les évolutions récentes de la science et de la technologie tendent à modifier voire à créer un nouveau monde. Cette nouvelle réalité issue de la technoscience va-t-elle donner naissance à un transhumanisme, sorte d’humanisme pour notre temps ? La machine est-elle promue comme modèle de l‘homme ?
Anne-Laure Boch, neurochirurgien, docteur en philosophie, membre du séminaire sur l’éthique biomédicale du Collège des Bernardins donne quelques éléments de réponse à ces questions :
{vimeo}199976498{/vimeo}
 
Pour Jean-Gabriel Ganascia, professeur à l’université Pierre et Marie Curie à Paris, le robot n’est pas le rival de l’humain mais nous aide à mieux nous comprendre, nous améliorer, il pourrait même nous aider à être meilleur.
Entretien avec Jean-Gabriel Ganascia, professeur à l’université Pierre et Marie Curie : 
 
{vimeo}208281229{/vimeo}
 
Programme complet et présentation des intervenants.

Lieu : Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy - 75005 - Paris
 
 
 
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management

19 Mai: Les défis de l'enchantement - Métamorphose et émotion physique et digital

L’Institut Esprit Service, Think Tank travaillant sur les défis des dirigeants de tout type d’organisation, vous convie au lancement de son nouveau LAB « LES DEFIS DE L’ENCHANTEMENT, METAMORPHOSE & EMOTION, PHYSIQUE & DIGITAL » le vendredi 19 mai de 9h à 12h. 
 
L’économie de la surprise s’impose à l’heure du phygital, de l’intelligence artificielle, bots, drones et autres blockchain, tout en donnant une dimension inédite au défi de l’enchantement encore plus différenciant et contextualisé. Accélérer l’émergence de nouveaux usages et contribuer à ré-humaniser l’expérience client et collaborateur est un enjeu majeur.
Les organisations ont bien conscience des défis de vitesse, personnalisation, pertinence des offres et parcours, cohérence et réputation des marques … et elles y travaillent pour la plupart.  Mais aujourd’hui, l’essentiel nous semble être le terreau culturel de l’enchantement, cette capacité de chacun et du collectif à créer dans la durée et non en one shot la raison et l’émotion pour faire vivre aux clients des expériences mémorables et leur proposer de belles surprises.
Dans un contexte économique de plateformes et d’ubérisation, l’heure est à la création de différences, aux expériences et usages vertueux, avec des niveaux élevés de prestations, eux seuls en capacité de créer l’adhésion. L’enchantement devient un enjeu de tous et en particulier des comités exécutifs et de l’ensemble du management qui ont à le porter et le diffuser dans toutes les strates des organisations, auprès de chaque collaborateur. Défi complexe quand les enquêtes internationales sur la Customer Experience ou sur l’engagement des collaborateurs soulignent à la fois le faible niveau général de l’expérience client et un désengagement assez généralisé des collaborateurs en Europe, en France en particulier.
Alors il y a urgence. Urgence de repenser l’approche et les interactions des organisations avec les « 4 C » consommateurs, clients, citoyens, collaborateurs, urgence d’élever le niveau d’adhésion des collaborateurs aux actions de transformation, urgence de réussir autrement, en mieux, bien mieux. Et cette conquête est possible !

Programme

8h45     Accueil des participants
9h          Enchantement ! Accélérons la prise de conscience par Sophie Virapin, coprésidente du LAB DE L’ENCHANTEMENT, directrice vente directe et service aux clients AIR France
 
9h10     Enchantement … vraiment ?  Quels défis stratégiques pour nos organisations ? par Alexandre Cornu, co-fondateur OCTOMINE, Patricia Delon, directrice commerciale RATP, Philippe Mettey, directeur commercial Monde NH COLLECTION HOTEL GROUP, Michel Montagu, directeur ressources humaines Groupe RANDSTAD France
 
Table-ronde animée par Christian Mayeur, coprésident du LAB DE L’ENCHANTEMENT
 
Echanges avec l’assistance
 
10h10 Séquence en Working Groups (libre choix) conduits en parallèle
 
Animation par la Task Force du LAB, une vingtaine d’adhérents, avec libre expression de chaque participant
 
Groupe 1 : Culture, Co-leadership & stratégie d’enchantement
Groupe 2 : Enchantement des collaborateurs, est-ce too much ?
Groupe 3 : Usages, innovations & expériences clients extraordinaires
Groupe 4 : ROI & évaluation de l’enchantement, pas de mesure sans démesure !
 
11h30 Restitution globale en plénière
12h Fin de la matinée
 
Lieu : MEDEF, 55 avenue Bosquet,  Paris 7ème.
 
Inscription : Institutespritservice[at]medef.fr
 
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numérique

23 Mai: Les enjeux scientifiques de l'éthique du numérique

L’Académie des sciences – Institut de France organise le mardi 23 mai de 14h30 à 16h30 une conférence-débat sur le thème « Les enjeux scientifiques de l'éthique du numérique »
 
Le débat public aborde souvent des questions éthiques liées au développement de l'informatique, dans lesquelles faits objectifs et fantasmes se côtoient hélas souvent. De nombreux projets scientifiques comportent également un volet éthique et sociétal. La loi sur la République numérique a récemment confié à la Commission nationale de l'informatique et des libertés, l'animation de débats, et l'année 2017 sera ainsi consacrée à « Éthique et numérique : les algorithmes en débat ».
Ces exigences éthiques, loin d'être des entraves à la recherche, se révèlent au contraire être une source féconde de défis scientifiques et techniques. Qu'il s'agisse de données massives où sont disséminées nos données personnelles, de plateformes web, d'objets connectés, de robots et véhicules autonomes, ou d'algorithmes quotidiens, la conception de systèmes informatiques en conformité avec des exigences telles que la sûreté, la transparence, la loyauté, l'équité, l'intelligibilité, la confidentialité, mène à de nouvelles questions scientifiques auxquelles nous ne savons pas toujours répondre, comme l'illustrera cette séance.
 
Les organisateurs de la conférence
 
Max Dauchet
Max Dauchet est professeur émérite à l’université de Lille. Ses recherches amont (outils logiques et méthodes formelles pour la programmation, algorithmique), se sont ensuite diversifiées (bioinformatique) et orientées vers les applications (algorithmes de décision en temps réel). Il préside acutellement la CERNA – Commission de réflexion sur l'éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d'Allistene - depuis sa création fin 2012, ainsi que la Maison pour la science en Nord-Pas-de-Calais.
 
Stéphane Mallat
Stéphane Mallat est professeur de classe exceptionnelle en mathématiques appliquées au département d'informatique de l'École normale supérieure, à Paris, spécialiste du traitement du signal. Il a contribué d'une manière fondamentale au développement de la théorie des ondelettes entre les années 1986 et 1993.

Programme 

14:30 Ouverture de la conférence-débat par Sébastien Candel, président de l’Académie des sciences Max Dauchet, président de la Commission de réflexion sur l'éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d'Allistene.
 
14:40 Éthique numérique ? Entre programme et apprentissage par Milad DoueIhI, chaire HumaNum, Sorbonne-universités
Éthique numérique ? entre programme et apprentissage
Si, dans un premier temps, l’intérêt suscité par l’éthique numérique se fonde sur la massification des données et leurs exploitations algorithmiques, modifiant ainsi le paysage socio-culturel, il est pertinent de revisiter le rôle de l’apprentissage machine dans la production du savoir et ses incidences sur la science et le fait social. Les modèles théoriques, déjà articulés par Alan Turing, nous incitent à repenser les effets d’un apprentissage machine dans un monde trop complexe à modéliser, invitant ainsi une appréciation des liens entre les modalités actuelles de l’apprentissage (supervisé, non-supervisé, etc.) et la position de l’humain et de son évolution.
 
15:05 Éthique et algorithmes par Gilles Dowek, directeur de recerche à l’INRIA, professeur à l’ENS Paris-Saclay
 Éthique et algorithmes
 L'éthique de la recherche est parfois vue comme une contrainte imposée à l'activité de recherche, par les citoyens, notamment les chercheurs eux-mêmes. Nous essayerons de montrer dans cette intervention que le questionnement éthique, comme naguère le questionnement sur la sécurité des systèmes informatiques, est aussi une source féconde de nouvelles questions scientifiques et techniques. Par exemple, le questionnement sur le respect de la vie privée a donné naissance à de nombreux travaux sur l'anonymisation des données, le projet du vote électronique a mené à la conception de protocoles de vote, mais aussi à l'étude de leurs limites. De même, les questions relatives à l'équité des algorithmes, comme l'algorithme admission post bac, ou celle de la justification d'un jugement ou d'une décision, mènent à de nouveaux problèmes que nous ne savons pas encore résoudre.
 
15:30 Éthique et données par Serge AbIteboul, directeur de recherche à l’INRIA et l’ENS de Paris, membres de l’Académie des sciences, ENS Paris
Éthique et données
La gestion et l’analyse de données, notamment personnelles, sont porteuses d’immenses promesses pour ce qui concerne d’améliorer la vie de chacun et, plus globalement, la société. Pourtant, ces mêmes technologies s’accompagnent de risques tout aussi considérables comme de déstabiliser les marchés, ou d’accroitre les inégalités. Elles nous questionnent donc, et soulèvent de nouveaux sujets de recherche passionnants aussi bien techniquement que pour leurs conséquences sociétales potentielles. Celà nous conduit par exemple à développer des techniques pour vérifier si des services proposés comme des systèmes de recommandation ou des assistants personnels sont « loyaux », dans le sens que, comme promis, ils agissent vraiment à notre service et pas, au contraire, pour suivre quelque agenda opaque. Cela nous amène aussi à imaginer des analyses de données qui soient « responsables par design », par exemple, transparentes, justes, neutres.
 
15:55 Éthique en apprentissage machine par Laurence DevIllers, professeur à université Paris-Sorbonne, chercheur au CNRS
 Éthique en apprentissage machine
Le but de l'apprentissage automatique (machine learning) est de traiter des tâches que l'on ne sait pas spécifier de façon suffisamment précise, par exemple la reconnaissance des émotions dans la parole ou encore la reconnaissance d'animaux dans des images. L'apprentissage automatique est une façon de remplacer cette spécification que nous ne savons pas écrire par une masse de données. De nombreux agents artificiels utilisent des modules d’apprentissage automatique : moteurs de recherche, traduction automatique, agents conversationnels et robots par exemple. Comment nous assurer que les systèmes à apprentissage qui vont être utilisés dans de nombreux domaines comme la santé, l'énergie, les transports, la banque sont fiables, équitables, et obéissent à la règlementation ? Comment peuton évaluer un système qui apprend tout seul ? Un système informatique classique peut être disséqué à volonté mais ce n’est pas le cas d’un système à apprentissage machine qui ne produit pas des explications satisfaisantes pour des humains. Faut-il faire passer des audits aux systèmes ? Quelle information doit-on donner aux utilisateurs sur les capacités des systèmes apprenants ? Qui est responsable en cas de dysfonctionnement de la machine ?
 
16:20 Discussion générale et conclusion
 
Lieu : Grande salle des séances de l’Institut de France - 23, quai de Conti, 75006 Paris
 
 
 
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intelligence artificielle

6-7 Juin: AI Paris

Après le succès rencontré à Londres, avec la première édition de AI EUROPE LONDON qui a rassemblé près de 800 professionnels en provenance de 10 pays, l’objectif de ce nouveau rendez-vous les 6 et 7 juin 2017 est de proposer un panorama complet des opportunités, perspectives, technologies et de fédérer l’écosystème français autour de l’intelligence artificielle.
 
L’intelligence artificielle, c’est un marché en croissance de de 53% de 2015 à 2020 ;  ce sont des applications dans tous les secteurs : industrie, robotique, logistique, transport, RH, services clients, éducation, banque assurance, habitat, … ; ce seront 85 % des interactions avec le client géré par l’IA d’ici 2018. Les objectifs de l’événement est de trouver des réponses aux principaux enjeux technologiques et stratégiques de l’IA, de découvrir les dernières approches méthodologiques, les modèles économiques et les déploiements des technologies d’intelligence artificielle en entreprise, mais aussi de rencontrer l’ensemble des acteurs de l’écosystème et de la filière : grands groupes numériques, startups, entreprises utilisatrices, instituts de recherche.
 
Lorsque l’on parle de l’Intelligence Artificielle on ne peut s’empêcher de penser à un monde fantasmagorique ou parallèle dans lequel la machine, the Ex-Machina ou the Matrix, prendrait le contrôle de l’humanité.
En réalité, le terme “Intelligence Artificielle” renvoie à un ensemble hétéroclite de technologies et d’écosystèmes qui constituent pour l’entreprise un extraordinaire gisement de croissance et de développement. L’intelligence artificielle a connu au cours de ces 60 dernières années des évolutions disparates, de grandes avancées et un long hiver. Elle est désormais prête à changer le monde, grâce à la conjonction de plusieurs facteurs : des avancées technologiques sans précédent, l’exploitation du big data et les nouvelles opportunités offertes par l’Internet des Objets.
Les experts et les professionnels sont unanimes, l’Intelligence Artificielle est là pour durer et transformera en profondeur chaque domaine et fonction de l’entreprise. Toutes les industries pourront bientôt bénéficier d’applications spécifiques afin d’améliorer leurs process, leurs produits et leurs performances.
La période dans laquelle nous entrons nous oblige à bien appréhender les bénéfices à attendre de ces technologies ainsi que les nombreux défis à relever.
De la voiture autonome à la Smart City, de l’analyse prédictive à l’automatisation de tâches répétitives, du chatbot au robot industriel, l’Intelligence Artificielle, sera bientôt partout dans l’entreprise et dans notre vie quotidienne.
 
 
Lieu : Cité Universitaire Internationale, 17 Boulevard Jourdan - 75014 PARIS
 
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biotechnologies

7 juin: Les moustiques génétiquement modifiés : Un nouvel outil pour la lutte antivectorielle ?

À l’occasion de la publication de son avis relatif à l’utilisation de moustiques génétiquement modifiés dans le cadre de la lutte antivectorielle, en réponse à une saisine de la ministre l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) organise un colloque le 7 juin 2017 de 10h à 17h.
 
L’avis du HCB, élaboré à partir d’une part d’un rapport scientifique établi conjointement avec le Centre national d’expertise sur les vecteurs (CNEV), et d’autre part, du travail conduit au sein du HCB sur les aspects socio-économiques et éthiques, s’inscrit dans un contexte sanitaire en évolution, marqué par l’émergence de pathologies transmises par les moustiques dans les DROM-COM mais aussi par l’invasion du territoire métropolitain par une nouvelle espèce de moustique, le moustique tigre, vecteur d’agents pathogènes viraux majeurs pour l’Homme. Quels sont les bénéfices et les risques potentiels de l’utilisation de moustiques génétiquement modifiés dans ce contexte ? Peuvent-ils être utiles dans la panoplie des méthodes existantes de la lutte antivectorielle ? Quelles sont leurs spécificités par rapport aux autres techniques émergentes de lutte antivectorielle ?
 
La matinée sera consacrée à la présentation de l’avis. L’après-midi se déroulera autour de deux tables rondes consacrées :
- d’une part, aux déterminants de la décision publique : quels sont les intérêts et limites du recours aux moustiques modifiés ? Quelles sont les attentes des acteurs, des utilisateurs de terrain et de la société ?
- et d’autre part, aux modalités de gouvernance pour la mise en place d’une lutte anti-moustiques : qui décide et comment ?
 
Divers acteurs du domaine participeront à ces tables rondes, parmi lesquels : Hervé Bossin, responsable du laboratoire d’entomologie médicale de l’Institut Louis Malardé en Polynésie française ; Fabrice Chandre, IRD, directeur du Centre national d’expertise sur les vecteurs (CNEV) ; Florence Fouque, team leader of Vectors environment and society, World Health Organization ; Louis-Clément Gouagna, Coordinateur du Programme TIS-Réunion, IRD MIVEGEC à La Réunion ; Joël Gustave, chef du service de lutte antivectorielle à l’Agence régionale de la santé de la Guadeloupe ; Christophe Lagneau, directeur Recherche & Développement, EID Méditerranée ; Marc Mortureux, directeur général de la prévention des risques (DGPR) et Benoît Vallet, directeur général de la santé.
 
Les débats seront animés par Paul de Brem, journaliste scientifique.
 
Lieu : Hôtel Mercure Paris Vaugirard - Porte de Versailles, 69 boulevard Victor - 75015 PARIS
 

 
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bioéconomie

28-29 Juin: Colloque européen de la bioéconomie

L’IRSTEA et l’INRA organisent les 28 et 29 juin 2017 le Colloque européen de la bioéconomie, en partenariat avec les Ministères de la Recherche et de l’Agriculture.
 
La bioéconomie est à l’ordre du jour de nombreux agendas de politique de recherche. A la suite des autres pays européens, dont l’Espagne et l’Italie en 2016, la stratégie nationale en bioéconomie a été publiée par le gouvernement français le 18 janvier 2017. La déclinaison en plans d’actions est à l’étude, avec une forte attente du ministère de la Recherche.
 
La stratégie bioéconomie d’H2020 est en cours de révision. John Bell, directeur de la bioéconomie à la DG Recherche et Innovation, attend des propositions pour revoir le cadre précédent de la bioéconomie et établir de nouvelles lignes de recherche.
 
Un colloque bioéconomie à l’échelle européenne en 2017 est apparu opportun. Il sera structuré en quatre sessions :
- Rassembler, dépasser les cloisonnements et co-construire une approche système
- Accompagner les acteurs sur les chemins de la transition
- Identifier, organiser et valoriser les échelles pertinentes du territoire
- Mesurer, analyser et améliorer la mise en œuvre de la bioéconomie
 
Comité d’organisation : Monique Axelos, Michel Beckert, Paul Colonna, Catherine Esnouf, Benedicte Herbinet, Julien Dugue, Egizio Valceschini
 
 
 
 
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