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SUMMARY:Cycle de conférences "Eyes on the street"
DESCRIPTION:L’agence d’architecture PCA-STREAM et le think tank Urban AI organisent 6 conférences & débats « Eyes on the street » sur le thème de l’exploration et le questionnement de la captation des données urbaines dans l’espace public. \nLe cycle Eyes on the street ambitionne d’explorer et de questionner la captation des données urbaines dans l’espace public. Que nous dit-elle de notre époque ? Quelles sont ses modalités ? Peut-on y échapper ? Dans quelle mesure cette captation de données modifie-t-elle notre « droit à la ville » ? \nCalendrier\n18:00 – 19:30 /16 février - Aux origines de la captation\, par Olivier Aïm\nNous n’avons jamais autant récolté de données dans les villes. L’espace public est ainsi soumis à une véritable “dataification”. Mais comment expliquer cette captation massive ? De quoi est-elle le nom ? Et que nous dit-elle de notre époque ? Une conférence inaugurale de Olivier Aïm\, maître de conférences à Sorbonne Université et auteur de Les Théories de la Surveillance\, suivie d’un Afterwork co-organisé avec Yourban\, The Swarm Initative et The Good AI. \n19:00 – 20:00 /8 mars - Surveiller et capter : un nouveau récit sécuritaire\, par Beatriz Botero et Matheus Ferrari\nLa captation des données en ville est souvent justifiée par un discours sécuritaire. Les caméras de surveillance – parmi d’autres dispositifs urbains – ont ainsi pour objectif de protéger les citoyens. Mais si il semble aujourd’hui naturel\, ce récit n’en demeure pas moins une construction socio-politique. Un échange entre Beatriz Botero\, co-fondatrice de The Edgelands Institute et Professeure à Sciences Po et Matheus Ferrari\, doctorant en Anthropologie Urbaine à l’Université Paris 8. \n19:00 – 20:00 /23 mars - Capteurs dans la ville : de l’objet à la représentation\, par : \n\nJean-Baptiste Poljak\nCaroline Goulard\nLaurens Vander Kuylen\nSophie Vanwaelscappel\n\nIls sont partout dans nos villes mais quasi-invisibles… Alors à quoi ressemblent ces capteurs ? Comment fonctionnent-ils ? Et que captent-ils vraiment ? Pour comprendre les coulisses de la captation urbaine\, nous recevrons des concepteurs et des opérateurs de capteurs urbains. Une table de ronde avec Jean-Baptiste Poljak CEO de Upciti\, Caroline Goulard\, CEO de Dataveyes et de Modality\, Kris Vanherle\, project manager chez Telraam et Sophie Vanwaelscappel\, responsable Innovation chez Lacroix. \n19:00 – 20:00 /11 avril - (Re)sentir la ville\, par \n\nEmmanuelle Lallement\nLéone-Alix Mazaud\n\nOn imagine souvent des dispositifs technologiques lorsqu’il est question de captation urbaine. Mais capter\, c’est aussi écouter\, observer\, toucher… ressentir ! Et si\, à rebours des discours technicistes\, une autre captation était possible ? Dialogue entre Emmanuelle Lallement\, professeure des universités à l’Institut d’études européennes de Paris 8 et anthropologue de l’urbain et Léone-Alix Mazaud\, doctorante aux Mines et cheffe de projet innovation chez PCA-STREAM. \n19:00 – 20:00 /20 avril – Below surveillance : under-veillance\, par Anders Albrechtslund\nLes capteurs sont principalement pensés\, conçus et déployés comme des outils de sur-veillance. Pourtant\, comme l’ont montré les expérimentations de Anders Albrechtslund\, ces technologies peuvent être mises au service du soin\, de la sociabilité et de la sous-veillance . Rencontre avec l’un des pionniers des surveillance studies ! Une conférence – en anglais – de Anders Albrechtslund\, professeur en sciences de l’information à l’université d’Aarhus (Danemark) et directeur du Center for Surveillance Studies : « En-deça de la surveillance: la sous-veillance ». \n18:00 – 19:30 /Evénement à venir \nLieu : Au Sorbonne Center for Artificial Intelligence /Une série de 6 événements co-organisée par PCA-STREAM et Urban AI \nGratuit mais réservation obligatoire \nModérateur : Hubert Beroche \nResponsable Scientifique : Olivier Aïm \nPartenariat Académique : SCAI (Sorbonne Center for Artificial Intelligence)
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SUMMARY:Le Travail dans tous ses états
DESCRIPTION:Jamais la question du travail n’aura été aussi présente dans la société que durant ces dernières années. Des mutations s’opèrent\, des aspirations s’affirment. Sous l’impulsion et avec le concours d’acteurs académiques\, le Conseil économique social et environnemental dédie\, dans une approche globale et positive\, une journée sur le sujet du travail le 10 mai prochain\, dans le cadre des Rencontres du CESE sur le thème : « Le Travail dans tous ses états ». \nAutour d’universitaires\, de contributeurs issus de think tanks\, d’acteurs de terrain\, de membres du CESE\, seront débattus les thèmes de la reconnaissance\, des rémunérations\, de la qualité et du sens du travail\, de la formation\, du management et de l’organisation. Ces débats seront nourris par les interventions de partenaires sociaux qui partageront leur vision du travail et de ses enjeux dans la France d’aujourd’hui. \nLa journée débutera par une réflexion sur la place du travail dans la France de 2023 avec Dominique Méda\, Muriel Pénicaud\, Jean Viard et Michel Wieviorka. \nCette contribution académique à la question du travail\, organisée sous l’égide du CESE\, se veut être à la fois un point de convergence et un point de départ. Point de convergence des travaux\, études et expériences sur l’une des questions sociales les plus structurante et sans doute l’une des plus remise en cause par les grandes transformations en cours. Point de départ d’une dynamique visant à ce que le travail demeure bien en haut de l’agenda politique et soit toujours abordé de façon globale\, toujours en lien avec les temps de la vie et les attentes contemporaines. \nProgramme complet \nInscriptions
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SUMMARY:Crise climatique : mais que fait la finance ?
DESCRIPTION:L’Académie du climat organise une table ronde le 10 mai sur le thème « Crise climatique : mais que fait la finance ? » Peut-on stopper le financement toujours plus massif des énergies fossiles ? Regards croisés entre experts et jeunes engagés pour le climat. \nPeut-on stopper le financement toujours plus massif des énergies fossiles ? La crise climatique va-t-elle provoquer une crise financière ? Comment désinvestir des secteurs fossiles ? \n\nLIRE DANS UP’ :  Choquant : Les grandes banques ont apporté 3 800 milliards de dollars aux combustibles fossiles\n\nMalgré le développement de toute une finance dite « verte »\, les énergies fossiles continuent de recevoir des investissements massifs : 673 Mds $ en 2022 [1]. Pourtant\, le changement climatique pose lui-même un risque pour le système financier\, non seulement à cause des pertes provoquées par ses conséquences physiques (on parle de risque physique)\, mais aussi celles liées aux politiques environnementales (on parle de risque de transition). Comment détourner rapidement les acteurs financiers des secteurs émetteurs\, condamnés à moyen et long terme ? Quelles politiques mettre en place pour couper le financement des énergies fossiles sans provoquer une crise financière ? \nCet événement a lieu à l’occasion de la remise du prix Veblen des mémoires à Florian Baudoin\, doctorant à l’université Paris-Nanterre\, pour son travail intitulé « Les stress tests climatiques\, entre politique de stabilité financière et tentative de transition écologique” [2]. \n[1] Selon le rapport Banking on climate chaos\, les 60 plus grandes banques ont investi 673 Mds $ dans les énergies fossiles en 2022 et 5 500 Mds $ depuis la signature de l’accord de Paris en 2016.\n[2] Cliquer ici pour consulter le mémoire \nUn débat sera organisé par l’Institut Veblen et Pour un réveil écologique avec : \n\nFlorian Baudouin – lauréat du Prix Veblen\nJézabel Couppey-Soubeyran – Paris-I & Veblen\nLaurent Clerc – ACPR – Autorité de contrôle prudentiel et de résolution –  Banque de France\nAgathe Duplessy – Pour un réveil écologique\nXavier Timbeau – OFCE – Observatoire français des conjonctures économique\n\nInscriptions
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