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SUMMARY:"Engagement écologique : quelle voix pour les jeunes des quartiers populaires ?"
DESCRIPTION:A travers un nouveau cycle de conférences « Jeunes et climat »\, qui a démarré le 13 mars 2023\, la Fondation Terre Solidaire* souhaite donner la parole aux jeunes ainsi qu’aux différents mouvements qui les rassemblent afin de mieux comprendre les ressorts de leur engagement. Prochain rendez-vous\, en septembre. \nQu’entend-on réellement par mobilisation des jeunes ? Qui se cache derrière ce terme ? Qui sont vraiment ces jeunes qui se sentent tant concernés par les problématiques environnementales ? Pourquoi et comment la jeunesse se lève-t-elle ? Autant de questions qui méritent que l’on s’y attarde\, car le mouvement pour la planète des 15-25 ans\, en particulier en Europe\, réinterroge les fondements de nos modèles. Loin d’être un choc de générations\, il s’agit d’une réflexion sociétale qui explore divers canaux de mobilisation et s’échine à construire un monde plus vivable pour toutes et tous. \nPour succéder à son 2ème cycle de conférences intitulé « Penser autrement la place de l’économie » clôturé en décembre dernier\, la Fondation Terre Solidaire a choisi d’orienter son 3ème cycle autour de la génération climat. A travers plusieurs conférences\, la fondation donnera la parole aux jeunes ainsi qu’aux différents mouvements afin de mieux comprendre leur engagement pour le climat. La première conférence a eu lieu le 13 mars 2023 en visio sur la question : Existe-t-il une génération climat ? \nPlusieurs rendez-vous sont programmés en 2023 afin d’aborder différentes thématiques autour des jeunes et du climat : \n \n#1_Jeunes&Climat – 13 mars 2023 : existe-t-il une génération climat ? \nPour cette 1ère conférence en ligne\, la Fondation Terre Solidaire souhaite mieux comprendre le profil de ces jeunes mobilisés pour le climat et les différentes formes de mobilisation qui existent. Pour cela\, elle recevra Maxime Gaborit\, doctorant en cotutelle au Centre d’études européennes et de politique comparée (CEE) de Sciences Po et au Centre de Recherche en Science Politique (CReSPo) de l’Université Saint-Louis – Bruxelles. Il a mené une enquête au sein du collectif Quantité critique sur les marches pour le climat\, et étudie les formes de contestation des militants pour le climat et les réactions des acteurs étatiques. \nLes médias renvoient le plus souvent l’image d’une génération en colère\, souvent engagée dans des actions assez radicales d’interpellation du pouvoir politique et de l’opinion publique. Réduire les jeunes à des actions radicales pour condamner l’inaction climatique serait une erreur. Il existe d’autres formes d’engagements orientés vers des solutions. C’est ce dont nous témoignera Victoria Guillomon\, fondatrice et animatrice du podcast Nouvel Œil\, et auteure du livre Ce qu’on n’apprend pas à l’école. \n#2_Jeunes&Climat – mai 2023 : Engagement écologique : quelle voix pour les jeunes des quartiers populaires ?  \nUne étude entamée en 2018 par\, le collectif de sociologues “Quantité́ critique” dresse le portrait du manifestant pour le climat : une jeune femme issue de milieux sociaux privilégiés se déclarant de gauche ou d’extrême gauche. Or\, bien loin de cette description\, les jeunes des quartiers populaires qui sont les plus vulnérables au changement climatique sont aussi les moins représentés dans l’espace de mobilisation publique. \nA l’heure où le GIEC rappelle à quel point justice sociale et justice climatique sont étroitement liées\, il nous paraît fondamental de donner la parole aux jeunes issus de quartiers populaires sur leur vision\, leurs engagements et leur perspective sur la crise climatique. \n#3_Jeunes&Climat – septembre 2023 : Faut-il bifurquer pour s’engager vraiment pour le climat ? \nLa prise de conscience des enjeux écologiques peut entraîner chez certains jeunes une bascule\, une bifurcation\, une rupture\, autant de mots pour décrire ce phénomène porté aux yeux de public notamment par les discours d’étudiants de grandes écoles à leurs remises de diplômes. Ces jeunes ont souvent fait des études leur garantissant de belles carrières mais ont fait le choix de ne pas entretenir le système pour une vie différente davantage au service du vivant. \nLes bifurcations sont-elles toutes les mêmes ? Cela concerne-t-il seulement des jeunes ayant fait des études et issus de milieux sociaux privilégiés ? Ou bien existe-t-il d’autres formes de bifurcations beaucoup plus subtiles ? \n#4_Jeunes&Climat – décembre 2023 : Nouvelle génération artistique et crise climatique : quelles perspectives pour de nouveaux récits ? \nOn se souvient peut-être encore lors de la COP21 à Paris\, des douze monumentaux blocs de glace installés tels un cadran sur le parvis du Panthéon. « Ice Watch »\, l’œuvre d’Olafur Elliasson\, interrogeait sur l’urgence de la crise climatique. \nSi de nombreux artistes se sont emparés du sujet au cours des dernières années pour interpeller\, comment la création artistique peut-elle aujourd’hui nous permettre d’entrevoir les lendemains de cette crise climatique ? Et qu’implique cette prise de conscience écologique dans le développement de la pratique de jeunes artistes ? \nA l’image de la déclaration Emmanuel Tibloux Directeur de l’École nationale des arts : « L’artiste est un transformateur de nos imaginaires »\, nous interrogerons à l’occasion de cette rencontre la vision d’une nouvelle génération de créateurs. \nPour plus d’informations : https://fondation-terresolidaire.org \n*Créée en 2016 et reconnue d’utilité publique\, la Fondation Terre Solidaire s’affirme aujourd’hui comme l’un des acteurs en mesure d’apporter des solutions durables à une crise sans précédent afin de transformer nos modèles de développement.\nLa mission première de la Fondation Terre Solidaire est de favoriser et valoriser des alternatives citoyennes qui agissent en faveur d’une transition écologique et solidaire vers des sociétés durables\, parce que la fondation croît en la puissance de l’initiative citoyenne et en l’importance de l’action\, des échanges et du partage de bonnes pratiques.
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SUMMARY:L’Asymétrie des baratins
DESCRIPTION:Les questionnements d’un architecte et l’imaginaire d’un peintre donnent naissance à une stimulante conférence dessinée\, à la recherche des meilleures façons d’habiter la terre à l’heure de la crise climatique. Du 1er au 9 décembre 2023 au Centquatre Paris \nComment et quoi construire quand tout vacille ? Comment investir émotionnellement les chiffres et la complexité ? Pour répondre à ces questions\, le duo met en récit les initiatives collectives\, locales et citoyennes qui s’inventent aujourd’hui. \nÀ l’heure où s’accumulent mauvaises nouvelles et perspectives désespérantes – effondrement du vivant\, crise écologique\, crise des ressources\, crise des inégalités\, crise démocratique – il apparaît essentiel de reconstruire un récit. C’est un chemin possible et viable qu’esquisse ce dialogue entre les mots de l’architecte Nicola Delon et les images dessinées en direct par Benoît Bonnemaison-Fitte (alias Bonnefrite). \nIls prolongent le travail de recherche mené pour l’exposition Énergies Désespoirs\, présentée au CENTQUATRE-PARIS en 2021\, qui présentait des mondes en reconstruction collective. C’est cet enrichissement des imaginaires de résistance qu’impulse L’Asymétrie des baratins\, sous le regard du metteur en scène Ronan Letourneur. \nNicola Delon\, Benoît Bonnemaison-Fitte\, Ronan Letourneur pour 4 représentations : vendredis 1er et 8 décembre 2023 à 19h30\, et samedis 2 et 9 décembre à 18h. \nRéservations
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SUMMARY:Pouvons-nous répondre à la marchandisation de l’eau ?
DESCRIPTION:L’Académie du climat organise une conférence-débat le jeudi 7 décembre 2023 sur le thème « Pouvons-nous répondre à la marchandisation de l’eau ? » Des initiatives en faveur d’une politique de réappropriation publique de l’eau se multiplient\, laissant entrevoir un regain de démocratie citoyenne en France et dans le monde. Bien que très différentes\, ces politique de réappropriation publique de l’eau convergent vers un seul objectif : donner à l’eau un statut de bien commun public mondial corrélé à des droits universaux et inaliénables (et non pas une ressource devant être « à prix abordable »). Cela est d’autant plus indispensable que la marchandisation de l’eau a créé les conditions d’un effet de bascule vers sa financiarisation (1). \nIl est inutile de revenir sur l’importance vitale de l’eau\, sur les guerres pour s’en approprier l’exploitation et l’usage\, sur sa monétarisation et\, depuis le 7 décembre 2021\, sur sa cotation en bourse à Chicago. L’enjeu de l’eau ne peut être évalué qu’au moyen d’une bonne connaissance des données\nenvironnementales\, économiques et culturelles. C’est pourquoi l’information auprès du plus grand nombre doit être une priorité. Une gestion humaniste de l’eau en appelle à une vision globale et à une mobilisation de nos systèmes éducatifs à même de promouvoir une éthique relationnelle entre l’être humain et l’eau ; mais également à travers des initiatives locales de distribution et de purification en régie publique rompant avec la gestion privée souvent à prix usuraire et spéculatif de la ressource hydrique\, ou encore par l’inscription constitutionnelle de l’eau comme bien commun de l’humanité.\nIndépendamment des mobilisations et de l’évolution des négociations internationales sur le sujet\, le socle territorial et communal est cependant la clé de la reconquête d’une gestion pérenne de l’eau à l’échelle planétaire. Comme en témoignera Jean-Claude Oliva\, nous assistons actuellement en France et dans le monde à une progression de la republicisation des services hydriques\, d’autant plus que les leviers politiques pour y parvenir sont\nlargement à la portée des citoyens et des municipalités. \nA titre d’exemple\, voici ce que nous dit – quant à lui – Jean-Pierre Wauquier à propos de l’action d’H2O menée conjointement au Burkina Faso et en Auvergne : \n« Pourquoi l’eau est-elle si passionnante ? \nPartout\, l’eau ne sera bien gérée au long cours que si nos systèmes éducatifs et de sensibilisation conduisent à une citoyenneté compétente et responsable. Des ingrédients sont à intégrer dans les systèmes éducatifs et de sensibilisation\, particulièrement : la conscience collective\, le partage du savoir\, la notion de patrimoine commun (…)\nLes actions de H2O sans frontières se déroulent en France à travers la sensibilisation des scolaires et étudiants des 4 départements de l’académie de Clermont-Ferrand (écoles maternelles\, écoles primaires\, collèges\, lycées\, étudiants) sur l’Eau bien commun. Rencontre annuelle de 2500 élèves et leurs enseignants avec 50 partenaires d e s services publics de l’état\, du département\, des collectivités locales et territoriales\, des entreprises et\nadministrations\, des personnalités (…)\, Au Burkina Faso à travers une coopération réciproque 50/50 avec les communes rurales permet l’échange de pratiques et de techniques spécifiques avec des valeurs dont notre monde occidental a bien besoin : sobriété\, notion de Terre mère\, appartenance à la nature\, solidarité\, liens intergénérationnels… Dans 10 communes burkinabè d’environ 35 000 habitants\, a été crée une association H2O représentative de la société civile\, personnel des mairies\, enseignants\, parents d’élèves\, représentants du personnel des dispensaires\, agriculteurs\, commerçants\, scolaires\, artisans\, groupements de femmes\, chefs traditionnels\, des comités des Sages… qui décident les actions et gèrent les ouvrages réalisés au long cours : réhabilitations et créations\, à ce jour\, de 720 forages ; électrification de 60 écoles et de 25 dispensaires ; mise\nen place de 25 moulins communautaires gérés par les groupements de femmes ; mise à disposition\, dans chaque commune\, de matériel audiovisuel ; microcrédits (0% d’intérêt) à disposition des groupements de femmes pour des initiatives d’intérêt collectif (maraîchage\, artisanat\, cantines d’écoles…) ; mise en place de jardins pédagogiques au niveau des écoles (optimisation de l’utilisation de l’Eau) ; tissage de liens entre l’université de Koudougou et l’université de Clermont Auvergne. »\nRiccardo Petrella\, d’une façon plus globale\, reviendra sur les différents aspects de la financiarisation de la vie et sur la nécessité de s’en prémunir par l’instauration de biens communs publics mondiaux et la prévalence des droits universels sur les intérêts privatifs. \nIntervenants :  \n\nJean-Pierre Wauquier – médecin\, il a exercé au CHU de Clermont-Ferrand et il est actuellement médecin bénévole à Emmaüs. Il a fondé et il préside la structure H2O sans frontières qui intervient en France et en Afrique\, particulièrement à Burkina Faso\, à travers des actions pédagogiques d’envergure impliquant des acteurs publics et de la société civile. Il est vice-président de la nouvelle Université du Bien Commun de Clermont-Ferrand\, qui vise à agir « sur des axes essentiels que sont l’éducation\, la santé\, l’eau\, certains transports\, certains aspects de l’énergie… »\nRiccardo Petrella (en visio ou en présentiel) – économiste\, politologue. Il a été durant 15 ans\, directeur du Programme FAST (Forecasting and Assessment in Science and technology) à la Commission européenne à Bruxelles. Fondateur du Groupe de Lisbonne\, auteur de nombreux ouvrages dont Le bien commun\, éloge de la solidarité (1997)\, cofondateur des Université du bien commun en Italie\, Belgique et Argentine. Il est actuellement président de l’Agora des Habitants de la Terre.\nJean-Claude Oliva – fondateur et directeur de la Coordination EAU Île-de-France. Créée en 2008\, elle réunit citoyens\, associations et collectivités autour de l’eau en Île-de-France et sur tout le territoire français\, dans toutes ses dimensions : sociale\, environnementale\, économique\, juridique\, sanitaire\, culturelle… Son rôle est de sensibiliser les usagers-citoyens\, de les informer\, de leur donner des outils pour intervenir et faire entendre leur voix dans les débats\, pour peser sur les décisions qui concernent l’avenir de ce bien vital et de coordonner leurs actions.\n\nPrésentation et Programme complet  \nCette table ronde est organisée par l’Université du Bien Commun dont l’objectif est d’identifier\, faire connaître et reconnaître les biens communs comme des spécificités démocratiques\, écologiques\, économiques et juridiques.\nInitiée en 2017 par Riccardo Petrella\, Frédéric de Beauvoir et Cristina Bertelli – avec Yovan Gilles et la revue Les périphériques vous parlent -\, rejoints par les membres fondateurs\, l’Université du bien commun à Paris est dirigée par un comité de pilotage qui oriente et organise les activités. \nDes intervenant.e.s\, sympathisant.e.s et collaborateur.rice.s\, un réseau de chercheur·e·s\, spécialistes\, juristes\, praticiens de la biodiversité\, des militant·e·s associatifs\, des parlementaires et des collectifs de citoyens permettent d’affirmer son rôle d’Université\, populaire et collégiale\, de développer et de renouveler ses interventions\, de suivre les évolutions concernant les biens communs en France et dans le monde. \n\nCristina Bertelli – Galeriste en Italie\, elle fonde à Paris le Laboratoire d’Etudes Pratiques sur le Changement ainsi que l’association Star/les périphériques vous parlent qu’elle continue à présider\, dans le but de favoriser la créativité comme «condition de transformation sociale». En 2005 elle a réorganisé autour de la sauvegarde de l’eau la fondation France Libertés présidée par Danielle Mitterrand et\, depuis 2008\, elle est responsable\nculturelle de la Fondation Fiumara d’Arte pour le développement de projets artistiques à visée sociale avec la population du quartier de Librino (Catane-Sicile). Co-initiatrice de l’Université du bien commun à Paris\, elle coordonne les activités de l’Université avec le comité de pilotage.\nYovan Gilles – Il co-anime l’association et revue Les périphériques vous parlent\, dont il est corédacteur en chef et l’auteur de nombreux articles et publications. Il en coordonne les productions éditoriales (écrites\, audiovisuelles et web) dans les champs social\, culturel\, philosophique et de l’écologie scientifique. Il intervient auprès de tout public sur les discriminations et l’égalité femme/homme au plan juridique\, imaginal et\nhistorique. Dans le prolongement de son travail scénique avec l’ensemble théâtral et musical Génération chaos\, il mène une activité artistique multidisciplinaire. Il est\, depuis 2017\, l’un des initiateurs/fondateurs de l’Université du Bien Commun à Paris\, dont il copilote les activités. Dernière parution : Travail et réalisation de soi – La condition œuvrière (Editions Libre & Solidaire\, 2022).\n\n(1) L’eau a fait son entrée sur les marchés à rente à la bourse de Chicago le 7 décembre 2021. Depuis\, il y est possible d’acquérir et de vendre des produits dérivés spéculatifs de type contrats à terme adossés à l’eau. Par exemple\, un investisseur peut se couvrir d’une potentielle hausse du prix de l’eau pour un achat futur. \nInscription recommandée
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