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SUMMARY:Futurs de villes - Les villes et leurs acteurs au défi des transitions
DESCRIPTION:Dans le cadre des réflexions en pointe dans le domaine de la ville et des nouvelles problématiques urbaines\, Futuribles international organise 2 journées de formation les 6 et 7 juin 2024\, sur le thème « Les villes et leurs acteurs au défi des transitions ». \nTransition écologique\, transition numérique et transition des mentalités : bien qu’elles ne soient pas de même nature\, ces transitions se combinent pour modifier en profondeur la manière dont on vivra\, habitera\, travaillera\, se déplacera\, consommera\, apprendra\, jouera dans les villes à l’horizon 2030 ou 2040. La session « Futurs de villes » vise à rendre compte des réflexions en pointe dans le domaine de la ville et des nouvelles problématiques urbaines. Il s’agit de donner aux participants des matériaux qui nourrissent leurs réflexions sur les différentes évolutions possibles des villes. Il s’agit aussi de les doter de repères et de clefs de lecture permettant de définir les finalités de l’action afin d’être ensuite en mesure de passer à la mise en œuvre. \nDe façon générale\, cette session vise à rendre compte des réflexions en pointe dans le domaine de la ville et des nouvelles problématiques urbaines\, et à permettre de faire le pont entre savoirs académiques et personnes en responsabilité dans les organisations. Il s’agit de donner aux participants des matériaux qui nourrissent leurs réflexions sur les différentes évolutions possibles des villes. Il s’agit aussi de les doter de repères et de clefs de lecture permettant de définir les finalités de l’action afin d’être ensuite en mesure de passer à la mise en œuvre. \nCette session s’adresse aux personnels d’entreprises impliquées dans la production du cadre urbain (BTP\, éco-technologies\, énergie\, transports…)\, aux collectivités territoriales\, aux agences d’urbanisme…\, et plus généralement à tous ceux qui s’intéressent à l’avenir du cadre urbain. \nPROGRAMME \nJeudi 6 juin 2024\n9h00-9h15 – Petit déjeuner d’accueil \n9h15-9h45 – INTRODUCTION GÉNÉRALE ET TOUR DE TABLE\nIsabelle BARAUD-SERFATY\, coordinatrice de la session\, économiste et urbaniste\, directrice d’Ibicity \n9h45-11h15 – REDIRECTION URBAINE : QUELS IMAGINAIRES ALTERNATIFS POUR UN NOUVEAU RAPPORT AUX TERRITOIRES ?\nPlus de 80 % de la ville de 2050 existe déjà. Nous devons donc nous atteler à construire les 20 % restants\, mais surtout engager la transformation de ce qui est déjà là. Cette adaptation nécessite une profonde métamorphose. Et si la redirection écologique obligeait à se projeter dans un temps où on vivra au cœur de la canopée\, où les bâtiments seront vivants\, où la vue depuis la fenêtre de sa chambre à coucher changera selon les pulsations de la ville ? Nous avons besoin d’imagination pour bâtir nos nouveaux futurs.\nSylvain GRISOT\, urbaniste\, fondateur de dixit.net\, auteur de Redirection urbaine. Sur les chantiers de l’adaptation de nos territoires (Rennes : éditions Apogée\, 2024) \n11h15-11h30 – Pause \n11h30-13h00 – ET SI LA TRANSITION NUMÉRIQUE BOUSCULAIT PLUS LES CAMPAGNES QUE LES VILLES ?\nLe numérique s’est désormais normalisé et installé dans la vie quotidienne des citadins bouleversant la manière dont ceux-ci habitent\, travaillent\, apprennent\, font leurs courses\, ou se déplacent. Il consacre l’émergence d’acteurs\, les plates-formes numériques\, qui\, telles Google Maps ou Amazon\, vont jusqu’à devenir des fournisseurs de services urbains… sans pour autant construire des maisons ou des villes. Désormais\, une nouvelle phase s’ouvre : les villes doivent répondre à de grands défis comme le changement climatique ou le déclin démographique tandis que l’intelligence artificielle modifie les leviers d’action et les rapports de force. Mais les changements ne seront-ils finalement pas plus radicaux dans les campagnes que dans les villes tandis que le numérique redessine les frontières entre ces deux concepts ?\nStéphane SCHULTZ\, consultant et fondateur de 15marches \n13h00-14h30 – Déjeuner en commun \n14h30-16h00 – LE COMMERCE COMME RÉVÉLATEUR DE L’ÉVOLUTION DES MENTALITÉS\nL’accès à une offre de proximité\, alimentaire ou non\, semble redevenir central dans les préoccupations des consommateurs ; demande encore accrue à l’occasion de la récente crise sanitaire. De nombreux acteurs (ré)inventent ainsi le monde du commerce de proximité : artisanat commercial\, commerce rural\, commerce express\, commerce de flux\, drives… Comment les acteurs du commerce s’organisent-ils pour investir ce marché ? Comment transforment-ils la ville ? Jusqu’où ira la bataille de la proximité ?\nPascal MADRY\, directeur de l’institut pour la Ville et le Commerce\, chercheur associé en urbanisme et en immobilier commercial \n16h00-16h30 – Pause \n16h30-18h00 – LA GÉOGRAPHIE\, ÇA SERT\, AUSSI\, À FAIRE L’AVENIR !\nMême si les glaciers fondent et la ligne de côte recule\, l’histoire et la géographie des villes restent encore déterminantes. En quoi constituent-elles une forme de permanence dans ces transitions ? Alors que notre attachement à l’égalité des territoires\, aux grands systèmes urbains régionaux ou encore à la morphologie héritée des villes était jusqu’à récemment ébranlé par la métropolisation et la mobilité croissante de la population\, les transitions créent-elles de nouvelles inégalités ? La géographie a-t-elle encore un sens pour la pratique de la prospective ?\nFrançois DÉALLE-FACQUEZ\, urbaniste\, directeur d’études chez Acadie et fondateur de la revue Sur-Mesure \nEn savoir plus et inscriptions
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SUMMARY:Pour une agriculture résiliente\, bas carbone et prospère
DESCRIPTION:L’équipe Agriculture du Shift Project organise la présentation du rapport intermédiaire « Pour une agriculture bas carbone\, résiliente et prospère » qui se tiendra en visio le jeudi 6 juin à 14h00.  \nL’objectif de ce projet est d’imaginer la transformation du système agricole français pour répondre aux contraintes physiques qui le conditionnent\, et d’instruire les enjeux socio-économiques que ces problématiques soulèvent. \nLa présentation du rapport sera suivie d’échanges avec des experts du secteur puis d’ateliers collaboratifs\, toujours en visio\, de 16h30 à 18h00\, réservés aux personnes travaillant dans le secteur agricole\, afin d’approfondir certaines thématiques de cette étude. \nLa présentation sera retransmise en direct sur Zoom et Facebook Live. \nÀ propos du projet \nLancé en juillet 2023\, le projet Agriculture du Shift Project s’est fixé quatre objectifs : \nObjectif 1 : Réaliser une évaluation quantitative des contraintes physiques actuelles et futures auxquelles est confronté le secteur agricole\nCette évaluation vise à présenter un chiffrage détaillé des contraintes physiques qui pèsent sur le système actuellement et à horizon 2050\, et mettre en évidence les enjeux économiques\, sociaux et politiques que supposent leur prise en compte\, sur la base de la méthodologie du Plan de transformation de l’économie française (PTEF). Les paramètres structurants seront\, concernant les « contraintes physiques » : \n\nminimiser l’empreinte GES du système agricole (baisse des émissions et optimisation du stockage de carbone dans les sols)\, pour atteindre les objectifs climatiques de la France\,\nobtenir un système résilient face aux changements climatiques et aux crises potentielles\, en s’intéressant particulièrement aux enjeux énergétiques\, biogéochimiques et de concurrence en matière d’usage des sols\, afin que ce système soit compatible avec la transition de l’économie française dans son ensemble (bouclage énergétique\, ressources et usage des sols)\npréserver la biodiversité agricole.\n\nConcernant les « implications économiques\, sociales et politiques » : \n\ndocumenter les enjeux que la transition agricole représentera en termes d’emploi et de formation (renouvellement de la population agricole et pérennité du secteur)\,\ndocumenter la question des évolutions nécessaires pour assurer la viabilité économique de la transformation du secteur au niveau des fermes\, mais aussi au niveau international.\ndocumenter la capacité du secteur à répondre aux besoins en alimentation de la population (sécurité et souveraineté alimentaires) et au-delà\,\ndocumenter la manière de « reconnecter » les consommateurs à leur alimentation et à l’agriculture\, et revaloriser l’image et les conditions de travail des agriculteurs ;\ndocumenter la place de l’innovation technologique dans la transition du secteur\, identifier le domaine de pertinence des différentes technologies.\n\nCette évaluation sera construite sur la base de travaux scientifiques existants\, le Shift tenant un rôle d’ensemblier tout en cherchant à apporter des éléments et angles d’analyse complémentaires utiles au débat. \nObjectif 2 : Établir un dialogue constructif avec et entre les acteurs du monde agricole\nLe débat sur la transition du système agricole et alimentaire est aujourd’hui très tendu et passionné\, laissant peu de place à l’objectivation des enjeux et des perspectives qui se posent. Le Shift Project souhaite apporter un cadrage objectif au dialogue\, aider à structurer le débat de manière qualitative sans nier les multiples défis du secteur\, faire émerger des consensus entre acteurs sur les objectifs de transition écologique\, les aider à identifier des trajectoires possibles dans un cadre physique défini en distinguant bien les options politiques qui se posent\, et définir des mesures sans regret à engager sans tarder. \nPour être légitime et proposer des recommandations robustes\, ce projet repose sur une concertation large et une collaboration forte avec les acteurs de la recherche (laboratoires\, think tanks…)\, des membres des organismes professionnels (syndicats\, coopératives\, interprofessions…)\, de la formation (lycées agricoles\, écoles d’agronomie\, de restauration)\, des institutionnels (MASA\, APCA) et de la société civile (organisations paysannes\, associations environnementales\, de consommateurs…). \nObjectif 3: Proposer des trajectoires en faveur d’une agriculture décarbonée et résiliente\nCes trajectoires seront définies en s’attachant à proposer une vision systémique\, plaçant les systèmes alimentaires et agroalimentaires dans un cadre physique « non négociable » (énergie\, climat\, biodiversité\, eau)\, en présentant de manière distincte les options politiques qui se posent (souveraineté alimentaire\, pérennité économique\, santé…) en recherchant la résilience de ces systèmes et en portant une attention précise aux différents bouclages (énergie\, biomasse\, sols). \nObjectif 4 : Produire et porter des messages opérationnels et robustes pour s’engager durablement dans ces trajectoires\nLe travail mené devrait aboutir à des recommandations aussi concrètes que possible adressées à tous les acteurs pertinents\, du niveau local au niveau européen. \nCe premier projet devrait se poursuivre dans un deuxième temps par une réflexion « Alimentation » plus large\, intégrant le système agroalimentaire et toutes les dimensions « de la fourche à la fourchette ». Cette réflexion s’inscrit elle-même dans un programme « Biomasse » plus vaste \nProgramme de Présentation du rapport intermédiaire \n13h55 – Ouverture de la salle d’attente Zoom et du Facebook Live \n14h00 – Mot d’introduction \n\nJean-Marc Jancovici\, Président\, The Shift Project\n\n14h15 – Présentation du rapport intermédiaire « Pour une agriculture bas carbone\, résiliente et prospère » \n\nClémence Vorreux\, Coordinatrice Agriculture\, The Shift Project\nCéline Corpel\, Cheffe de projet Agriculture\, The Shift Project\nCorentin Biardeau-Noyers\, Ingénieur projet Agriculture\, The Shift Project\n\n15h00 – Eclairage : Quelles implications socio-économiques à cette adaptation ? \n\nSophie Devienne\, Professeure d’agriculture comparée et de développement agricole et présidente de l’OFPM (Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires)\n\n15h15 – Table ronde : Comment préparer le secteur agricole français à faire face aux vulnérabilités physiques ? \n\nSerge Zaka\, Ingénieur agronome\, docteur en agroclimatologie\, photographe\nAdrien Lefèvre\, Eleveur laitier\, président de l’APLI (Association des producteurs de lait indépendant)\, administrateur de FaireFrance\nDiane Masure\, Agricultrice\, vice-présidente de l’APAD (Association pour la promotion d’une agriculture durable)\nJean-François Delaitre*\, Agriculteur\, président de l’AAMF (Association des agriculteurs méthaniseurs de France)\nModération : Céline Corpel\, Cheffe de projet Agriculture\, The Shift Project\n\n*Intervenant en cours de confirmation \n15h55 – Questions / réponses avec l’audience \n16h10 – Conclusion de la plénière et clôture du webinaire \n16h15 – Pause \n16h30 – Ateliers collaboratifs en visio (réservés à un nombre restreint de professionnels) \n\nAtelier 1 | Quelle gouvernance pour anticiper les risques et organiser la résilience du système agricole ? Comment penser en commun l’avenir de l’agriculture\, à moyen et long terme ? Comment organiser l’action collective ? À quelle échelle territoriale penser la transformation de l’agriculture ? Quel lien avec la recherche dans l’organisation de la gouvernance ?\nAtelier 2 | Comment préparer le secteur à la raréfaction des ressources en gaz et en pétrole ? Comment optimiser la fertilité des sols et la productivité agricole avec moins d’engrais de synthèse et de carburants fossiles ? Quel transport des intrants et produits agricoles au niveau domestique et international ? Comment produire durablement la biomasse agricole nécessaire à la transition énergétique ?\nAtelier 3 | Comment produire plus durablement en protégeant les agriculteurs français de la concurrence et des aléas économiques ? Comment assurer la viabilité économique et la pérennité des fermes françaises dans un marché mondialisé ? Quelles mesures de protectionnisme envisager ? Comment garantir une juste répartition de la valeur ?\nAtelier 4 | Quelle place pour l’agriculture française à l’international en 2050 ? (Que) voudra-t-on exporter en 2050 ? Devrons-nous choisir entre notre résilience et notre autonomie et la sécurité alimentaire mondiale ? Quelle place pour les exportations de produits à haute valeur ajoutée ?\nAtelier 5 | Quelle place de la technologie dans la transition agricole ? Quelles technologies ont un rôle à jouer dans l’atténuation et l’adaptation au dérèglement climatique de l’agriculture ? Comment mesurer l’impact réel des technologies dans la transition agricole ? Quelle adéquation entre les technologies agricoles et des itinéraires agro-écologiques ? Comment éviter des déséquilibres d’outillages technologiques entre filières et systèmes de production ?\n\n18h00 – Clôture de l’événement \nInscriptions
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