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SUMMARY:Festival Opera Mundi : Repenser nos interdépendances
DESCRIPTION:Dans un esprit délibérément festif\, de l’automne 2024 à l’automne 2025\, Opera Mundi propose à Marseille\, du 27 janvier au 01 février 2025\, de réinterroger nos interdépendances à travers un temps fort cinéma\, un festival d’idées pluridisciplinaire\, un podcast inédit. Opera Mundi 10 ans rassemblera une série de 20 conférences marquantes de ses programmations\, des ateliers culinaires et artistiques et un banquet solidaire. Ce premier festival d’idées d’Opera Mundi marque dix ans de réflexions pluridisciplinaires et partagées autour des défis posés par les changements climatiques et environnementaux. Dix ans durant lesquels les publics les plus larges (40 000 participants) ont pu se confronter à la pensée la plus actuelle et débattre autour des nouveaux récits et paradigmes sur l’écologie des relations terrestres. \nUn festival anniversaire avec 8 penseurs phares de l’écologie\nLe temps d’une semaine à Marseille\, ce festival d’idées propose une large réflexion sur les enjeux environnementaux\, en suivant les sillons ouverts par huit grands formats de la pensée contemporaine\, tels la climatologue Valérie Masson-Delmotte (GIEC)\, le célèbre politologue François Gemenne ou la philosophe Vinciane Despret dont les ouvrages sur notre relation au monde animal sont traduits dans le monde entier ! \nEntre réflexions sur l’environnement\, sciences et arts\nRepensons avec eux les interdépendances du vivant\, du microbiologique au géopolitique en dépassant les clivages institués par la modernité. Que l’on soit humain ou non humain\, en quoi ces interrelations conditionnent-elles nos existences et l’habitabilité de la Terre ? Quelles nouvelles alliances\, manières d’être et d’agir pourraient être envisagées pour prendre soin du monde ? Face au changement climatique\, quels leviers d’actions sont envisageables ? Biodiversité ou transition énergétique\, les concepts qui régissent nos actions sont-ils toujours opératoires ?\nEt parce que le savoir gagne à croiser l’art\, le festival sera pimenté de rendez-vous originaux et créatifs\, avec l’intervention surprise de la compagnie Le Singe debout lors de 2 conférences\, une soirée dansante concoctée par Radio Grenouille\, et une exposition témoignant de 10 ans de rencontres\, d’ateliers et réflexions créatives. \nDans 7 lieux culturels marseillais ouverts sur le monde\nLe festival se déploie au fil des lignes de tramway T2 – T3 : Cosquer Méditerranée le 27 janvier\, le Théâtre Joliette le 28 janvier\, les Archives départementales – ABD le 29 janvier\, le Mucem le 30 janvier\, Le Frac Sud – Cité de l’art contemporain le 31 janvier\, le Conservatoire Pierre Barbizet – INSEAMM le 01 février et enfin La Fabulerie le 01 février encore. \nLa jeunesse marseillaise mobilisée\nDurant cette semaine\, les scolaires ne seront pas en reste. Une centaine d’écoliers et collégiens ainsi que près de 600 lycéens rencontreront Valérie Masson-Delmotte\, Vinciane Despret et Pierre-Henri Gouyon au long de cette riche semaine. Au programme\, des conférences Abécédaire® au Mucem avec les plus jeunes et des Rencontres avec une discipline\, un chercheur\, un parcours au sein des lycées Thiers\, Antonin Artaud et Marseilleveyre. \nPROGRAMMATION\nLes rendez-vous : \n\n27 jan. 19h Valérie Masson-Delmotte\, paléoanthropologue\n28 jan. 19h Frédérique Aït-Touati\, historienne des idées\n29 jan. 19h François Gemenne\, politologue de l’environnement\n30 jan. 19h Vinciane Despret\, philosophe des sciences\n31 jan. 18h Didier Debaise\, philosophe\n01 fév. 11h Pierre-Henri Gouyon\, biologiste\n01 fév. 15h30 Jean-Baptiste Fressoz\, historien de l’environnement\n01 fév. 17h Jérôme Gaillardet\, géochimiste\n01 fév. 19h FIESTA MUNDI à La Fabulerie\n\n_______________________________________________________ \nCONFÉRENCE SUIVIE D’UN APERO MUNDI  – 27 jan. 19h Changement climatique : quels leviers d’actions ?\nPar Valérie Masson-Delmotte\, paléoclimatologue (GIEC de 2013 à 2023) au Cosquer Méditerranée\, Marseille\nQue faire face à l’interdépendances des causes et effets climatique ? Les études sur les climats passés mettent en perspective l’ampleur et la vitesse des risques climatiques futurs : événements météorologiques extrêmes\, cycles de l’eau profondément modifiés… Pour la célèbre paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte\, les relations entre activités humaines et réchauffement global imposent de revisiter la notion de progrès. Quels leviers d’action mettre en place dès aujourd’hui pour permettre aux générations futures de relever ces défis majeurs ? \nAvec les scolaires : DEUX RENCONTRES AVEC UNE DISCIPLINE\, UN CHERCHEUR\, UN PARCOURS\nLundi 27 jan. 14h-16h Lycée Thiers\nMardi 28 jan 10h-12h Lycée Antonin Artaud \nValérie Masson-Delmotte \nPaléoclimatologue de renommée mondiale\, chercheuse CNRS au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement au CEA-Saclay\, Valérie Masson-Delmotte a coprésidé le groupe numéro 1 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) (2013-2023). Ses travaux de recherche portent sur l’étude des variations climatiques passées\, la compréhension du cycle de l’eau et l’évaluation des modèles de climat. En 2022\, la scientifique a été classée parmi les cent personnalités les plus influentes par le magazine américain Time. Très investie dans la sensibilisation aux enjeux du changement climatique\, à l’avant-garde de la lutte contre le climato scepticisme depuis 2010\, elle a été distinguée par de nombreux prix internationaux pour ses travaux de recherche. \nSon actualité : Elle est aujourd’hui membre du Haut Conseil pour le Climat\, chargé de formuler des recommandations et d’évaluer les politiques publiques vis-à-vis de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de l’adaptation au changement climatique. Elle travaille actuellement sur un projet de recherche autour de l’antarctique sur l’évolution des glaces de mer mais aussi le suivi et le transport des dépôts de neige. \nA lire  : Elle est notamment l’auteure de Face au changement climatique\, CNRS Éditions/De Vive Voix\, 2024 ; Parlons climat en 30 questions\, avec Christophe Cassou\, La Documentation française\, 2022 ; Quel climat pour vous\, vos enfants\, vos petits-enfants ?\, Bayard\, 2021.\n________________________________________ \nCONFÉRENCE SUIVIE D’UN APERO MUNDI – 28 jan. 19h Theatrum Mundi\nPar Frédérique Aït-Touati\, historienne des idées\, metteure en scène (CNRS/EHESS) au Théâtre Joliette\, Marseille\nVoir le monde en miniature\, c’est une manière de mieux l’appréhender. Le « Théâtre du monde » – né au XVIIe siècle – tente de ramener l’immensité et le chaos du monde à notre mesure. Ces artefacts\, fictions\, représentations de la Terre… autrement dits\, ces petits « théâtres du monde » créés par les philosophes\, artistes et savants du XVIIe siècle\, sont révélateurs de nos interdépendances. Que nous disent-ils de notre perception d’un monde et d’une Terre aujourd’hui profondément bouleversée ?\nSelon Frédérique Aït-Touati\, remettre en perspective ces formes de représentations peut aujourd’hui nous aider à repenser\, habiter et surtout peut-être opérer (sur) notre époque. \nFrédérique Aït-Touati \nHistorienne des sciences et des idées\, directrice de recherche au CNRS\, metteure en scène\, Frédérique Aït-Touati développe des projets au croisement de la recherche et du théâtre. Elle explore les usages scientifiques de la littérature\, les rapports entre fiction et savoir\, faisant du théâtre un lieu d’expérimentation et traduction de notre perception du monde. La Trilogie terrestre\, projet conçu avec le philosophe Bruno Latour\, a été donnée dans le monde entier. Chargée de recherche au Centre de recherches sur les arts et le langage – CRAL/EHESS\, elle est directrice scientifique du SPEAP (programme expérimental en arts politiques) à Sciences Po Paris. Elle a enseigné à l’université d’Oxford de 2007 à 2014. \nSon actualité : Elle est en décembre 2024 en résidence à la Fondation Camargo à Cassis. \nA lire : Elle est notamment l’auteure de Théâtres du monde. Fabriques de la nature en Occident\, La Découverte\, 2024 ; Contes de la Lune. Essai sur la fiction et la science modernes\, La Découverte\, 2024 (1re édition Gallimard\, 2011) Trilogie terrestre\, avec Bruno Latour\, B42\, 2022 ; Terra Forma\, Manuel de cartographies potentielles\, avec Alexandra Arènes et Axelle Grégoire\, B42\, 2019\n_______________________________________ \nCONFÉRENCE SUIVIE D’UN APERO MUNDI – 29 jan. 19h Interdépendances géopolitiques dans un monde en surchauffe\nPar François Gemenne\, politologue (Univ. de Liège/Sciences Po Paris/HEC) Archives départementales des Bouches-du-Rhône Gaston Defferre\, Marseille\nIl n’est plus possible aujourd’hui de penser le climat et plus généralement l’environnement comme des objets distincts des politiques et du gouvernement du monde. Chaque jour qui passe rend en effet les impacts du réchauffement global plus virulents : pour beaucoup il n’est plus une menace lointaine et abstraite\, mais une réalité quotidienne\, qui touche par les effets d’un cruel hasard\, les pays les moins émetteurs de gaz à effet de serre.\n10 ans après l’Accord de Paris lors de la COP21\, qu’en est-il de la gouvernance internationale du climat ? Entre mesures politiques d’atténuation des émissions carbonées\, mesures d’adaptation et responsabilités différenciées\, comment la coopération internationale fait elle face aux enjeux planétaires et à l’injustice climatique ? Comment les impacts du climat sur les sociétés humaines – déplacements de populations\, tensions et conflits… impactent-ils les relations internationales ? \nFrançois Gemenne\nPolitologue\, Politiste et chercheur\, auteur principal du GIEC\, François Gemenne est spécialiste des questions de gouvernance et des migrations climatiques. Professeur à HEC\, il enseigne à Sciences Po Paris et à Sorbonne Université. Chercheur au FNRS (équivalent belge du CNRS)\,directeur de l’Observatoire Hugo des questions environnementales à l’Université de Liège (Belgique)\, ses recherches portent sur les déplacements de populations liés aux dégradations de l’environnement\, sur les politiques d’asile et d’immigration et les politiques d’adaptation au changement climatique. \nSon actualité : Président du Conseil scientifique de la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH)\, il assure de nombreux engagements éditoriaux notamment sur Radio France. \nA lire : Il est notamment l’auteur de L’écologie n’est pas un consensus. Dépasser l’indignation\, Fayard\, 2022 ; Géopolitique du climat. Les relations internationales dans un monde en surchauffe\, Armand Colin\, 2021 (rééd. 2015) ; Atlas de l’Anthropocène\, avec A. Rankovic\, Presses de Sciences Po 2019.\n__________________________________________ \nCONFÉRENCE SUIVIE D’UN APERO MUNDI – 30 jan. 19h Réchauffer l’Histoire : essai d’Histoire plurispécifique\nPar Vinciane Despret\, philosophe (Univ. de Liège)\nMucem J4 (auditorium)\, Marseille\, entrée libre sur réservation\nLes vivants autres qu’humains ont longtemps été les grands absents de la manière dont on a fait l’Histoire. À nous l’histoire chaude\, créative et mouvementée\, à eux l’histoire froide et lente d’une évolution sans réelle invention. Comment donner aux animaux (voire aux microbes) le statut d’acteur historique et dire ces relations passionnantes et compliquées d’interdépendances ? Cela n’a rien d’aisé et pose quantité de problèmes. Depuis une bonne vingtaine d’années\, des travaux de plus en plus nombreux prennent en compte le rôle extrêmement important de ceux associés avec nous dans des relations passionnantes et compliquées d’interdépendance. Les historiens s’attèlent à rendre une place au vivant animal et un rôle autre que celui de figurants dans « notre histoire ». Ce changement participe et témoigne d’une transformation sensible des manières dont nous les pensons\, et prenons la mesure à la fois de ce qu’ils sont et de l’importance de leur présence. \nAvec les scolaires : RENCONTRE AVEC UNE DISCIPLINE\, UN CHERCHEUR\, UN PARCOURS\nMercredi 29 jan 10h-12h Lycée Thiers\nCONFÉRENCE ABÉCÉDAIRE ® Penser comme un animal ?\nJeudi 30 jan. 9h30-10h30 et 10h30 Mucem avec 3 classes CM1 CM2 et une classe de collégiens \nVinciane Despret\n Philosophe des sciences\, chercheure et professeure à l’Université de Liège\, Vinciane Despret relie éthologie et psychologie pour questionner les pratiques de savoir avec les animaux. Et pour tenter de cerner « les conséquences politiques de nos approches théoriques ». Reliée aux travaux d’Isabelle Stengers\, de Bruno Latour ou de Donna Haraway\, sa pensée originale et foisonnante réfléchit nos alliances avec le vivant et la manière dont nous percevons le monde animal. Ses travaux déplacent les questions qu’elles soient philosophiques\, éthologiques\, existentielles et introduisent le récit et la fiction comme un générateur de narration spéculative. Elle a été commissaire de l’exposition « Bêtes et hommes » à la Cité des sciences en 2007\, et intellectuelle de l’année du Centre Pompidou à Paris en 2021. Ses nombreux ouvrages\, traduits dans le monde entier\, ont reçu de multiples distinctions. \nSon actualité : Vinciane Despret est vice-présidente de l’association Opera Mundi depuis 2024 \nA lire : Vinciane Despret est notamment l’auteur de Dieu\, Darwin\, tout et n’importe quoi. Histoires naturelles\, avec Pierre Kroll\, Les Arènes\, 2024 ; Et si les animaux écrivaient ?\, Bayard\, 2022 (pour la jeunesse) ; Autobiographie d’un poulpe et autres récits d’anticipation\, Actes Sud\, 2021 ; Habiter en oiseau\, Actes Sud\, 2019 ; Que diraient les animaux si… on leur posaient la bonne question ?\, La Découverte\, 2014\n___________________________________________________ \nCONFÉRENCE SUIVIE D’UN APERO MUNDI – 31 jan. 19h Les devenirs terrestres de la pensée\nPar Didier Debaise\, philosophe (Univ. Libre de Bruxelles)\nFrac Sud – Cité de l’Art contemporain\, Marseille\, entrée libre sur réservation\nAvec l’idée de « géophilosophie »\, les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari ont proposé dans les années 70 une approche concrète et sensible du réel permettant d’instaurer des formes collectives d’interdépendance. En nous apprenant à retracer la singularité de nos héritages\, en les situant historiquement et géographiquement\,.\nCette approche ouvre des voies pour construire de nouveaux modes de pensées\, de sensibilités et affects qui sachent rendre compte de nos rapports de dépendance à nos milieux d’existence.\nComment cette idée de « géophilosophie » pourrait aujourd’hui retrouver une nouvelle actualité\, dans le voisinage d’une série d’autres penseurs. Dans quelle mesure peut-elle nous aider à penser et habiter ce que le philosophe Bruno Latour appelait le « nouveau régime climatique » ? \nDidier Debaise\nDidier Debaise est un philosophe belge. Chercheur au Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS\, Belgique)\, il enseigne la philosophie contemporaine à l’Université Libre de Bruxelles. Il travaille principalement sur l’histoire\, la place et la fonction du concept de « Nature »\, sur les formes contemporaines de la philosophie spéculative et les théories de l’événement. À la suite des philosophes du XXe comme Whitehead\, il interroge la pertinence des frontières instituées par la pensée moderne et tente de poser les fondements d’une approche pluraliste et sensible de toute existence\, humaine et non-humaine. Il cherche à comprendre en quoi la vérité des modernes a pour effet de nous rendre insensible à l’épaisseur des savoirs\, des êtres et des mondes\, et ce faisant à l’interdépendance de nos vies et existences. \nA lire : Didier Debaise est notamment l’auteur de Au risque des effets. Une lutte à main armée contre la Raison ?\, dir. avec Isabelle Stengers\, Les Liens qui Libèrent\, 2023 ; L’appât des possibles. Reprise de Whitehead\, Les Presses du réel\, 2017\n_____________________________________________________ \nCONFÉRENCE SUIVIE D’UN APERO MUNDI – 01 fév. 11h Biodiversité\, progrès et mensonge\nPar Pierre-Henri Gouyon\, biologiste (Muséum National d’Histoire Naturelle)\nConservatoire de musique Pierre Barbizet – INSEAMM\, Marseille\, entrée libre sur réservation\nDepuis les 30 dernières années\, nous constatons un effondrement de la biodiversité. Mais qu’est-ce vraiment que la biodiversité à la lumière de l’Évolution ? Comment la biomasse des insectes a-t-elle pu diminuer de 80% en Europe sur une période aussi courte ? Pourquoi les colonies d’abeilles sont-elles atteintes à ce point ? Une pléthore de travaux scientifiques existent sur ces sujets. Ils ne dégagent cependant pas de consensus alors que pour une partie de la population\, le lien avec les pesticides paraît évident. Comment est-ce possible ? \nAvec les scolaires\n2 RENCONTRES AVEC UNE DISCIPLINE\, UN CHERCHEUR\, UN PARCOURS\nJeudi 30 jan. 14h Lycée Marseilleveyre\nVendredi 31 jan. 16h Lycée Thiers \nPierre-Henri Gouyon\nGrand nom de la biologie française\, Pierre-Henri Gouyon est spécialiste des sciences de l’évolution dans les domaines de la génétique\, de la botanique et de l’écologie. Professeur émérite au Muséum National d’Histoire Naturelle\, membre de l’Académie européenne des Sciences\, il enseigne à l’AgroParisTech\, à l’École nationale supérieure et à Science Po Paris. Pierre-Henri Gouyon a toujours été très impliqué dans les débats sur les relations science-société\, sur la biodiversité et la bioéthique. Il s’intéresse en particulier à l’impact de la théorie néodarwinienne de l’évolution sur notre perception du vivant\, et fait figure de lanceur d’alerte sur la culture des plantes transgéniques. \nA lire : Il est notamment l’auteur de Les harmonies de la nature à l’épreuve de la biologie. Évolution et biodiversité\, Quae\, 2020 ; Le fil de la vie. La face immatérielle du vivant\, Odile Jacob\, 2016 ; Fabriquer le vivant ? Ce que nous apprennent les sciences de la vie sur les défis de notre époque\, avec Miguel Bensayag\, La Découverte\, 2012\n_____________________________________________________ \nCONFÉRENCE SUIVIE D’UN ÉCHANGE DANS LA SALLE – 01 fév. 15h30 Sans transition : une nouvelle histoire de l’énergie\nPar Jean-Baptiste Fressoz\, historien de l’environnement (CNRS – EHESS)\nLa Fabulerie\, Marseille\, entrée libre sur réservation\nVoici une histoire radicalement nouvelle de l’énergie qui montre l’étrangeté fondamentale de la notion de transition. Historiquement\, matières et énergies sont reliées entre elles\, croissent ensemble\, s’accumulent et s’empilent les unes sur les autres.\nPourquoi la notion de transition énergétique s’est-elle alors imposée ? Comment ce futur sans passé est-il devenu\, à partir des années 1970\, celui des gouvernements\, des entreprises et des experts\, bref\, le futur des gens raisonnables ? L’enjeu est fondamental car les liens entre énergies expliquent à la fois leur permanence sur le très long terme\, ainsi que les obstacles titanesques qui se dressent sur le chemin de la décarbonation. \nJean-Baptiste Fressoz\nJean-Baptiste Fressoz est historien des sciences\, des techniques et de l’environnement au CNRS. Membre statutaire du Centre de recherches historiques de l’EHESS\, ses recherches portent sur l’histoire environnementale\, l’histoire des savoirs climatiques et l’Anthropocène. Ses derniers travaux interrogent en particulier la notion de transition dans le contexte d’une histoire globale et rematérialisée des interactions entre systèmes-monde et système terre. Il a été maître de conférences à l’Imperial College de Londres. \n Actualité : Il tient une chronique mensuelle dans Le Monde. \nA lire : Il est notamment l’auteur de Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie\, Seuil\, 2024 ; Les Révoltes du ciel. Une histoire du changement climatique XVe–XXe siècles\, avec Fabien Locher\, Seuil\, 2020 ; L’Événement Anthropocène. La Terre\, l’histoire et nous\, avec Christophe Bonneuil\, Seuil\, 2013 ; L’Apocalypse joyeuse. Une histoire du risque technologique\, Seuil\, 2012\n_______________________________________________________ \nCONFÉRENCE SUIVIE D’UN APERO MUNDI – 01 fév. 17h Nous n’habitons pas la terre\nPar Jérôme Gaillardet\, géochimiste (Institut de Physique du Globe de Paris)\nLa Fabulerie\, Marseille\, entrée libre sur réservation\nNous n’habitons pas la Terre mais une mince pellicule dont la surface est sans cesse régénérée par des cycles de la vie et de la matière\, dans d’infinies rotations toutes interdépendantes. Cette zone est la zone critique où se joue l’avenir de l’humanité. S’y insérer et protéger ces zones qui permettent la vie sur Terre est un des défis pour y vivre d’une manière plus pérenne et respectueuse.\nJérôme Gaillardet préconise l’étude systémique et décloisonnée de ce qui constitue nos écosystèmes\, des roches à la basse atmosphère. Observer et tirer des enseignements de ces temps emboités\, de ces cycles biogéochimiques\, permet ainsi de répondre au besoin actuel de nouvelles représentations de notre terre habitable. Et nous permettre de changer le discours des temps linéaires dans lequel nous sommes enfermés. \nJérôme Gaillardet \nJérôme Gaillardet est professeur de sciences de la Terre à l’Institut de physique du Globe de Paris et à l’Institut universitaire de France. Géochimiste\, il travaille sur la composition des fleuves et étudie les cycles biogéochimiques à la surface de la Terre et leur évolution temporelle ou dans l’anthropocène. Il est co-responsable de l’infrastructure nationale de recherche OZCAR (Observatoires de la Zone Critique\, applications et recherche) fédérant des observatoires pérennes de la zone critique de la Terre. Il est également coordinateur national du projet d’infrastructure européenne eLTER (long-term ecological\, critical zone and socio-ecological research observatories). Membre du Centre des Politiques de la Terre\, il a reçu la médaille d’argent du CNRS en 2018. \nA lire : Il est notamment l’auteur de La Terre habitable ou l’épopée de la zone critique\, La Découverte\, 2023 ; Observer pour comprendre la Terre : les scientifiques à l’épreuve de l’Anthropocène\, avec Isabelle Braud\, PUG\, 2022.\n_______________________________________________________ \nFÊTE DE CLOTURE\, PERFORMANCES SURPRISES ET EXPOSITION – Du 27 janvier au 01 février 2025 \nLe savoir gagne à croiser l’art ! 01 février à 19h Fiesta Mundi : La Fabulerie\, Marseille\, entrée payante sur réservation\nAprès une semaine de savoirs et d’échanges\, place aux interdépendances du corps et des sens. Venez fêter nos 10 ans avec un DJ et quelques belles surprises concoctées par Euphonia Grenouille et le chef Emmanuel Perrodin ! \nLors de deux conférences du festival – Performances surprises de la Compagnie Le Singe Debout – 27 janv. 2025\nJade Duviquet et Cyril Casmèze mêlent leurs univers : elle\, du théâtre et des lettres\, lui\, de la géographie et du cirque. De leur passion commune pour l’animalité et le vivant\, ils créent la Compagnie du Singe Debout dans laquelle ils explorent la porosité entre animaux humains et animaux non humains\, la métamorphose et l’hybridation. singedebout.com\nDates surprises à ne pas communiquer : 27 jan. Cosquer Méditerranée ; 29 jan. Archives départementales \nDu 7 janvier au 01 février : Exposition : OPERA MUNDI 10 ANS\nLa Fabulerie\, Marseille\, entrée libre\nDepuis 10 ans\, Opera Mundi invite à repenser ensemble les grands enjeux environnementaux\, climatiques et sociétaux avec des formats de rencontre et de médiation originaux et ouverts à tous… Cette exposition propose un retour en images\, affiches\, sketchbook et photos sur 10 ans de réflexions créatives et partagées\, de Marseille à Amiens\, de bibliothèques en musées\,\nde forêts en bateaux… \nOuverture au public à la Fabulerie 10 bd Garibaldi 13001 Marseille du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30 et le samedi 2 février de 15 h à 21h à l’occasion du festival. \nADRESSES / 8 rdv dans 7 lieux culturels marseillais : \n\nCosquer Méditerranée – Promenade Robert Laffont\, esplanade J4 13002\nThéâtre Joliette – 2 place Henri Verneuil 13002\nArchives Départementales des Bouches-du-Rhône – 20 rue Mirès 13003\nMucem J4\, Auditorium – 1 esplanade J4 13002\nFrac Sud – Cité de l’art contemporain – 20 boulevard de Dunkerque 13002\nConservatoire Pierre Barbizet de Marseille\, INSEAMM – 2 place Carli 13001\nLa Fabulerie – 10 boulevard Garibaldi 13001\n\nwww.opera-mundi.org \nRÉSERVATIONS OUVERTES LE 27 DÉCEMBRE SUR EVENTBRITE\nliens sur opera-mundi.org\nConférences entrée libre sur réservation\nFiesta Mundi sur réservation – billetterie de soutien sur place : entrée + boisson
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SUMMARY:Salon du livre - Lire la Nature
DESCRIPTION:La 7e édition du salon du livre Lire la Nature se déroulera les 1er et 2 février 2025 au cœur du Marais – Paris 3e. Tout au long de ce week-end d’hiver\, le public découvrira une programmation à la croisée de la littérature\, de l’art\, des sciences et de l’environnement. Dans son Musée de la Chasse et de la Nature\, la Fondation François Sommer proposera une vingtaine d’événements pour petits et grands : des rencontres-débats\, des lectures\, des dédicaces\, des performances\, une dictée et des ateliers jeunesse pour interroger le rapport que l’Homme entretient avec la nature et avec le vivant. \nDans son musée de la Chasse et de la Nature – exceptionnellement ouvert gratuitement au public pendant tout le week-end – la Fondation François Sommer proposera une vingtaine d’événements pour petits et grands. Plusieurs rendez-vous de ce programme illustreront la thématique « Biodiversité ordinaire\, nature extraordinaire »\, à savoir cette faune et cette flore sauvages –insectes\, oiseaux\, plantes\, champignons…- autrefois considérées comme immuables\, aujourd’hui menacées par le changement climatique et la pression anthropique. Cette biodiversité essentielle à la vie\, inspire les scientifiques\, les artistes et les écrivains\, qui lui rendront hommage. \nDes grands entretiens\, comme une fenêtre littéraire sur la nature et le vivant\nLire la Nature investit l’auditorium du Musée pour des entretiens exceptionnels illustrant la diversité de sa programmation et la richesse des publications récentes mettant à l’honneur la nature dans toute sa pluralité. Seront ainsi à l’honneur cette année :\n• l’auteur et anthropologue Charles Stépanoff ( Attachements\, La Découverte)\n• l’autrice américaine Jean Hegland ( Le temps d’après\, Gallmeister) – rentrée littéraire d’hiver 2025\n• l’écrivain explorateur Cédric Gras ( Les routes de la soif\, Stock) – rentrée littéraire d’hiver 2025\n• l’écrivaine Carole Martinez (Dors ton sommeil de brute\, Gallimard)\n• le romancier et essayiste Gaspard Koenig ( Agrophilosophie\, L’Observatoire)\n• l’écrivain et poète Jean-Christophe Bailly\, autour de son œuvre consacrée à la nature et au vivant \nDes rencontres littéraires et scientifiques\nRomanciers\, poètes et essayistes seront réunis tout au long du week-end pour échanger sur des thèmes aussi variés que les forêts\, les vignes\, les territoires inconnus ou les mystères du vivant. On retrouvera notamment : \nÉloge de la haie – conversation avec Sonia Feertchak\, (Éloge de la haie\, Éditions Philosophie Magazine) et Léo Magnin (La vie sociale des haies\, La Découverte).\nPar le récit personnel et philosophique ou l’essai sociologique\, Sonia Feertchak et Léo Magnin proposent une nouvelle approche de la haie de notre quotidien\, non plus clôture mais ouverture nécessaire au vivant et à l’écologie.\n> samedi 1er février à 15h30 \n« Les futurs du vivant » – conversation avec Gabrielle Filteau-Chiba (Hexa\, Stock)\, Laure Gauthier (Melusine Reloaded\, José Corti) et Irène Gayraud (Passer l’été\, La Contre-allée).\nLes mutations de notre environnement et les catastrophes naturelles de plus en plus régulières et spectaculaires nous interrogent sur les futurs possibles du vivant qui nous entoure\, en ville comme à la campagne. Grâce à la poésie\, la fable dystopique ou le roman\, ces trois autrices proposent d’autres avenirs.\n> samedi 1er février à 16h15 \n« Nature : changer de perspective » – conversation avec Franck Maubert (Avec Pierre de Ronsard\, Mercure de France)\, Thibault de Meyer (Qui a vu le zèbre ?\, Les Liens qui libèrent) et Jacques Tassin (Le jardinier de Ronsard\, Odile Jacob).\nLauréat du prix François Sommer 2025\, Franck Maubert adopte la vision du poète\, de l’écrivain\, en suivant Ronsard sur les chemins du Val de Loire. Jacques Tassin questionne la vision du célèbre poète à travers la figure du jardinier et de son rapport immédiat à cette nature qu’il entretient. Thibault de Meyer livre quant à lui\, la perspective du scientifique qui cherche à comprendre celle des animaux.\n> samedi 1er février à 17h45 \n« Nature des territoires » – conversation avec Nina Leger (Mémoires sauvées de l’eau\, Gallimard)\, Corinne Royer (Ceux du lac\, Seuil) et Lucie Taïeb (La mer intérieure\, Flammarion).\nQuels rapports entretenons-nous avec les territoires que nous habitons ? Nina Leger et Lucie Taïeb remontent sur les traces des dévastations passées qui ont transformé les paysages et marqué la mémoire des habitants\, des mines de lignite en Allemagne à la Feather River en Caroline du Nord. Corinne Royer met en lumière l’histoire d’une famille tzigane chassée de son royaume naturel.\n> dimanche 2 février à 15h30 \n« Dans les forêts primaires » – conversation avec Alexis Jenni\, Prix Goncourt 2011 (Le Naturaliste – Vie et œuvre de Francis Hallé\, botaniste\, Paulsen) et Guy Lagache\, (Le cri de la forêt\, Le Rocher).\nPar un hommage à Francis Hallé\, botaniste réputé\, et un récit en immersion\, deux auteurs nous plongent au cœur des forêts primaires\, décimées par la déforestation. Leurs ouvrages s’appuient sur des récits personnels et des expériences de terrain et nous permettent de mieux comprendre la menace écologique qui pèse sur les poumons verts de notre planète bleue.\n> dimanche 2 février à 16h15 \n« Incarner l’animal » – conversation avec Denis Infante (Rousse\, Tristram)\, Hélène Lanscotte (Ma femme\, cette animale\, Cheyne) et Michel Zink\, de l’Académie française (Quand j’étais licorne\, JC Lattès).\nAux frontières de l’humain et de l’animal et d’une langue transformée\, ces trois ouvrages mettent en scène une renarde courageuse\, une femme-lièvre insaisissable et une licorne médiévale\, nous invitant à déplacer notre regard et incarner l’animal\, à notre tour.\n> dimanche 2 février à 17h \nMais aussi …. \nUne projection du documentaire Saru\, histoire d’une transmission culturelle réalisé par Marie Pelé et Cédric Sueur suivie d’un échange avec Cédric Sueur \nsamedi 1er février à 18h \nUne Grande Dictée proposée par Mathurin Voltz\, comédien qui lira un extrait de Avec Pierre de Ronsard de Franck Maubert\, lauréat du Prix François Sommer 2025. \ndimanche 2 février à 11h30 \nUn atelier d’écriture avec Jennifer Murzeau – inscriptions : eloise@lesmots.co\ndimanche 2 février à 11h \nUn salon du livre jeunesse \nLire la Nature se vit aussi en famille. Les enfants découvrent la nature et les animaux du quotidien par le prisme d’albums\, d’histoires ou de contes. Avec les auteurs et illustrateurs présents\, ils fabriquent\, inventent\, dessinent et découvrent des techniques comme le biomimétisme lors de nombreux ateliers tout au long du salon. \nDes animations \nLe salon Lire la Nature\, c’est aussi des activités au cœur du Musée de la Chasse et de la Nature pour s’essayer à l’écriture du vivant avec Bérangère Cournut\, découvrir les collections lors d’une visite guidée exceptionnelle avec Jean Hegland ou écouter des lectures à voix hautes. Les enfants pourront aussi déambuler dans le musée grâce aux contes\, ou lors d’un grand jeu. \nTout le programmes des ateliers et inscriptions : ICI \nLE PRIX FRANÇOIS SOMMER\nCréé en 1980\, le Prix François Sommer honore chaque année une œuvre – roman ou essai – qui explore les rapports de l’homme à la nature et au vivant. Franck Maubert\, récompensé pour Avec Pierre de Ronsard (Mercure de France) est le 45e lauréat et succède à Fanny Wallendorf (Jusqu’au Prodige\, Finitude\, 2023). Dans son ouvrage\, Franck Maubert se glisse dans les pas du poète dans le Loir-et-Cher et signe une déclaration d’amour à la vallée du Loir : terre de rivières\, de collines et d’oiseaux. \nDésigné le 10 décembre 2024\, le Prix François Sommer sera également à l’honneur puisque plusieurs auteurs de la sélection\, ainsi que le lauréat Franck Maubert seront présents dans la programmation du salon. \nAu musée : une exposition d’art contemporain\, deux joyaux du patrimoine à (re)découvrir \nÀ l’occasion de Lire la nature\, le public du salon pourra découvrir l’exposition temporaire « S’éclairer sans fin » d’Edi Dubien\, accessible gratuitement et exceptionnellement tout le week-end\, ainsi que les collections permanentes du musée de la Chasse et de la Nature. \nLire la nature est également l’occasion de découvrir certaines salles des hôtels de Guénégaud et de Mongelas habituellement fermées au public seront ouvertes à la curiosité des petits et des grands. Avez-vous déjà vu le Grand Salon ouvrant sur un jardin intérieur à la Française ? Connaissez-vous l’escalier Mansart\, du nom de l’architecte François Mansart (1598-1666) ? Il s’agit d’un exemple architectural unique en France. Sans oublier les salles voûtées qui accueilleront une librairie éphémère et des ateliers \nEntrée libre et gratuite \nProgramme complet
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SUMMARY:Colloque - Journée d'étude : Consentement\, Vérité\, Liberté
DESCRIPTION:Le Collège des Bernardins organise un colloque-journée d’étude sur le thème « Consentement\, Vérité\, Liberté » le samedi 1er février 2025. Le consentement est au cœur de la relation de soin contemporaine. Cette journée abordera les aspects juridiques\, philosophiques\, médicaux\, psychologiques et existentiels et même théologiques\, soulevés par la notion de consentement. \nAu cœur de la médecine contemporaine\, le consentement éclairé questionne l’équilibre entre autonomie du patient et responsabilité du soignant. Cette journée d’études\, rendez-vous annuel de l’Ecole Cathédrale\, abordera les enjeux juridiques\, philosophiques et éthiques de cette relation en constante évolution. \nLe consentement est au cœur de la relation de soin contemporaine. La conception anthropologique moderne\, dominée par l’individualité\, l’autonomie et l’égalité des individus\, fait évoluer la relation soignant-soigné : le soin devient un service réglementé\, contractuel et souvent marchand. \nLe consentement éclairé est à la base de la relation formalisée entre le patient et le médecin ; celui-ci se donne les moyens d’obtenir ce consentement éclairé en expliquant de façon loyale\, adaptée à la compréhension de son patient\, les modalités et les objectifs de la procédure\, ses risques\, sans les minimiser ni les dramatiser\, les conséquences de l’abstention du geste\, les alternatives. \nDans les protocoles de recherche\, les comités de protection des personnes valident leur pertinence et vérifient que les formulaires de consentement proposés aux patients sont compréhensibles et loyaux. Mais ces dernières années ont fait émerger une idée plus exigeante du consentement qui remet en cause l’asymétrie entre médecin et patient. \nLe consentement ne porte plus seulement sur l’acceptation d’un traitement susceptible de mettre en cause la responsabilité professionnelle du médecin\, mais il concerne toute la relation de soin. Le consentement procède de la liberté de l’individu et se fonde sur la vérité : vérité du discours\, du diagnostic\, du pronostic\, des possibilités de la médecine\, vérité elle-même interrogeable\, discutable\, toujours incomplète. \nJusqu’à quel point peut-on affirmer un pronostic ou l’efficacité d’un traitement ? Peut-on parvenir à un choix partagé en vérité par soignant et patient ? Jusqu’à quel point peut-on atténuer l’asymétrie dans cette relation soignante ? Jusqu’à quel point peut-on librement consentir ?\nLa journée abordera les aspects juridiques\, philosophiques\, médicaux\, psychologiques et existentiels et même théologiques\, soulevés par la notion de consentement. \nIntervenants : \n\nMgr Marsset\, Evêque auxiliaire de Paris\nMary Balmary\, psychanalyste et théologienne\nDr Anne-Laure Boch\, neurochirurgien\nMme le Pr Dominique Fenouillet\, Professeur en Droit privé à Panthéon-Assas\nCécile Gandon\, OCH (Office chrétien des personnes handicapées)\nPr Emmanuel Hirsch\, philosophe\nMr Jacques Ricot\, philosophe\nP. Florent Urfels\, prêtre\, théologien\nDr Jean Lacau St Guily\, Professeur Emérite des Universités d’ORL et Chirurgie cervico-faciale à Sorbonne Université & Praticien Consultant dans le service d’ORL de l’Hôpital-Fondation Rothschild\, Paris
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SUMMARY:L’utopie capitaliste
DESCRIPTION:L’Académie du climat organise le samedi 1ᵉʳ février 2025 une rencontre avec le spécialiste américain du néolibéralisme Quinn Slobodian\, auteur du livre « Le capitalisme de l’apocalypse« . Alors que le retour de Trump s’annonce comme une radicalisation des pathologies du néolibéralisme\, de quelle idéologie est-il porteur ? Sommes-nous déjà entrés dans une ère post-néolibérale ? (Traduction simultanée) \nDepuis une décennie\, le thème de la sécession des riches a émergé dans certains discours politiques et médiatiques. Mais avons-nous une idée précise de ce que signifie ce mouvement ? Si nous savons par expérience directe et par connaissance historique que le capitalisme se renouvelle périodiquement pour poursuivre sa quête infinie de croissance\, un mouvement souterrain depuis quarante ans a échappé à la plupart des observateurs. \nParallèlement à la globalisation\, il existe une tendance du capitalisme contemporain à faire « sécession » à travers la multiplication des « enclaves » économiques : l’objectif est de se fortifier en se mettant à l’abri de tout contrôle démocratique. Alors que le retour de Trump s’annonce comme une radicalisation des pathologies du néolibéralisme\, de quelle idéologie est-il porteur ? Sommes-nous déjà entrés dans une ère post-néolibérale ? Faut-il voir dans l’offensive libertarienne actuelle la mise en place d’un plan coordonné visant à convertir les principaux pays occidentaux à un néofascisme brutalement conquérant ? La victoire politique de Trump et des radicaux du marché annonce-t-elle la mise en place d’une oligarchie assumant une voie autoritaire et précipitant le monde dans une ère post-démocratique ? \nQuinn Slobodian est professeur d’histoire internationale à la Frederick S. Pardee School of Global Studies de l’université de Boston. \nhttps://www.quinnslobodian.com/ \nL’entretien organisé par la revue Terrestres sera traduit par l’écrivaine Miranda Richmond Mouillot\, animé par les chercheuses et chercheur Haud Guéguen\, Fulvia Giachetti\, Matilde Ciolli\, Jeanne Etelain et Pierre Sauvêtre\, membres du Groupe d’études sur le néolibéralisme et les alternatives. \nL’auteur débattra avec le public et dédicacera son ouvrage.
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