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Vos courses alimentaires détruisent-elles la planète sans que vous le sachiez ?

Radiographie environnementale de nos rayons alimentaires

Nos courses quotidiennes ont un coût caché — et il est écologique. Pour la première fois, Planet-score passe au crible plus de 135 000 produits alimentaires vendus en grande distribution. Le verdict est brutal : la majorité des références affichent un lourd impact sur le climat et la biodiversité. Derrière des emballages rassurants et des promesses marketing, se cache une réalité bien moins verte. De quoi regarder son panier autrement — et revoir d’urgence ses habitudes d’achat. 

On compare volontiers le prix, la liste d’ingrédients ou les calories. Mais l’impact environnemental de ce que nous mettons dans notre panier reste, lui, difficile à percevoir. Pour combler ce manque de transparence, Planet-score (1) vient de publier la première radiographie à grande échelle de la qualité environnementale de l’offre alimentaire — marques nationales comme marques de distributeurs. Les résultats, calculés sur plus de 135 000 produits, sont sans appel : le marché agroalimentaire dispose d’immenses marges d’amélioration. À ce stade, l’exception reste le produit vertueux.

Premier chiffre marquant : seuls 16 % des produits alimentaires obtiennent une note favorable (A ou B), et à peine 1 % décroche la meilleure note A.

À l’inverse, 67 % du marché se situe en D ou E, soit les catégories les plus défavorables sur le plan environnemental. Autrement dit, deux tiers des produits afficheraient un impact élevé sur le climat, la biodiversité ou les ressources naturelles.

Cette photographie révèle un paradoxe : alors que la transition écologique s’invite dans les discours des marques, l’offre réellement durable reste minoritaire.

Cependant certains industriels font des efforts sincères, avec des produits contenant des fromages AOP ou des filières améliorées par exemple. C’est à saluer, et développer, pour valoriser les démarches de qualité et les efforts des agriculteurs. Ce sujet de la juste rémunération des agriculteurs est précisément l’un des piliers de Planet-score depuis sa création il y a quatre ans.

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La situation est un peu meilleure sur les produits végétaux (43% de D et E) par rapport aux produits contenant des ingrédients issus de l’élevage (76% de D et E). Les produits contenant des matières premières issues de l’élevage sont tous ceux contenant par exemple des œufs, des produits laitiers, de la viande, du poisson, même pour des pourcentages faibles tels que 5%.

Les produits transformés, principaux points noirs

L’étude met en lumière une fracture nette entre deux mondes qui cohabitent dans nos chariots : d’un côté, les produits bruts, identifiables et relativement transparents ; de l’autre, les produits élaborés, composites, dont l’origine réelle se dilue dans la recette.

Sur les aliments simples — légumes, fruits, œufs, lait, viande fraîche — les enseignes peuvent plus facilement afficher une origine, valoriser une filière locale ou contractualiser avec des producteurs engagés. La traçabilité est directe : un champ, une ferme, une coopérative. Le lien entre agriculture et produit final reste visible.

Mais dès que l’on bascule vers les produits transformés, cette lisibilité disparaît. Une pizza surgelée, un biscuit fourré ou une sauce industrielle peuvent contenir dix, vingt, parfois trente ingrédients issus de filières différentes, parfois importées, parfois mélangées sur plusieurs continents. Le consommateur n’en perçoit plus rien.

Qui pense à la poule pondeuse derrière la mayonnaise ? À la vache laitière derrière un cookie au beurre ? À l’huile de palme ou au soja cachés dans une barre chocolatée ?

Ce brouillard logistique favorise souvent des arbitrages au coût plutôt qu’à l’impact environnemental. Les matières premières sont achetées au meilleur prix sur des marchés mondialisés, sans toujours privilégier des pratiques agricoles vertueuses. Or, c’est précisément là que tout se joue.

Car l’amont agricole représente environ 85 % de l’empreinte environnementale totale d’un produit alimentaire : émissions de gaz à effet de serre, usage des sols, eau, pesticides, déforestation… Si les ingrédients sont mal sourcés, le score final se dégrade mécaniquement — même lorsqu’ils ne pèsent que quelques pourcents dans la recette.

Un simple exemple suffit : quelques grammes de beurre issu d’élevages intensifs ou d’œufs provenant de systèmes peu durables peuvent faire basculer l’évaluation d’un biscuit entier. L’effet est démultiplié lorsque plusieurs ingrédients problématiques s’additionnent.

Résultat : plats préparés, biscuits, sauces, desserts lactés ou produits ultra-transformés concentrent souvent les plus mauvaises notes environnementales. Non pas forcément à cause de leur transformation en usine, mais en raison de la qualité — ou plutôt de la faible qualité — des filières agricoles invisibles qui les composent.

En creux, cette réalité montre aussi le principal levier d’amélioration : rendre ces filières plus transparentes, mieux sélectionner les approvisionnements et valoriser des matières premières responsables. Car dans l’alimentation, la durabilité ne se joue pas seulement dans la recette… mais bien avant, dans les champs et les élevages.

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Végétal contre élevage : un écart marqué

Sans surprise, la composition des produits pèse lourd dans la balance environnementale — et l’écart est net : 

  • Produits végétaux : 43 % en D ou E
  • Produits contenant des ingrédients issus de l’élevage (viande, lait, œufs, poisson, même à faible dose) : 76 % en D ou E

Autrement dit, dès qu’un produit intègre une matière première animale, sa performance environnementale a de fortes chances de chuter. Et ce, même lorsque ces ingrédients ne représentent qu’une petite fraction de la recette. Une pizza au fromage, un biscuit au beurre, une sauce à base d’œufs ou un plat préparé contenant quelques grammes de viande suffisent à faire grimper rapidement l’empreinte globale.

Pourquoi un tel écart ? Parce que l’élevage cumule plusieurs impacts structurels. D’abord, les émissions de méthane, un gaz à effet de serre particulièrement puissant, issues de la digestion des ruminants. Ensuite, la consommation importante de terres agricoles pour produire l’alimentation animale (soja, maïs, fourrages), qui favorise la déforestation et la conversion d’écosystèmes naturels. À cela s’ajoutent une forte pression sur l’eau, des besoins énergétiques plus élevés et des rejets d’azote qui contribuent à la pollution des sols et des rivières.

À l’inverse, les produits végétaux mobilisent généralement moins de ressources pour une même quantité de protéines ou de calories produites. Leur empreinte carbone et leur impact sur la biodiversité restent donc, en moyenne, plus faibles — même si tout dépend des pratiques agricoles (monocultures intensives, pesticides, importations lointaines pouvant aussi dégrader les scores).

Ce différentiel met en lumière un levier simple mais puissant : réduire la part d’ingrédients animaux dans les recettes, ou mieux sourcer les filières d’élevage, peut améliorer significativement la note environnementale d’un produit. Sans nécessairement supprimer toute présence animale, repenser les proportions et privilégier des approvisionnements plus durables apparaît comme l’une des marges de progrès les plus immédiates pour l’industrie agroalimentaire.

Climat : des performances très insuffisantes

Sur le paramètre climat, qui mesure principalement les émissions de gaz à effet de serre générées tout au long du cycle de vie d’un produit — de la production agricole au transport, en passant par la transformation — le constat est sans détour : Plus de 75 % des références du marché obtiennent une note C, D ou E.
Et la situation se dégrade nettement dès qu’interviennent des ingrédients d’origine animale : 87 % des produits concernés se situent hors du vert. Même du côté des produits végétaux, que l’on imagine plus vertueux, 63 % ne parviennent pas à atteindre les meilleures catégories.

Autrement dit, les bons élèves restent minoritaires.

Ce résultat s’explique d’abord par le poids déterminant de la phase agricole dans l’empreinte carbone de l’alimentation. L’élevage, en particulier, concentre plusieurs sources d’émissions : méthane des ruminants, protoxyde d’azote des engrais, énergie pour l’alimentation animale, déforestation liée au soja importé. À quantité équivalente, un produit laitier ou carné émet souvent plusieurs fois plus de gaz à effet de serre qu’un produit végétal.

Mais les végétaux ne sont pas automatiquement « bas carbone » pour autant. Cultures sous serres chauffées, irrigation intensive, engrais azotés, transport longue distance ou transformation industrielle énergivore peuvent rapidement alourdir la facture climatique. Un légume hors saison importé par avion ou un plat végétal ultra-transformé peut ainsi perdre une grande partie de son avantage environnemental.

À cela s’ajoute l’effet cumulatif des recettes complexes : multiplication des ingrédients, chaînes logistiques étendues, emballages, réfrigération… Chaque étape ajoute quelques grammes de CO₂, qui finissent par peser lourd à l’échelle de millions de produits.

Le message est clair : très peu de références suivent aujourd’hui une trajectoire réellement compatible avec les objectifs climatiques, qu’il s’agisse des engagements européens ou des scénarios visant à limiter le réchauffement à 1,5 °C.

Pour inverser la tendance, les leviers sont connus : réduire la part des ingrédients animaux, privilégier des filières agricoles bas carbone, relocaliser certaines productions, alléger les recettes et limiter la transformation excessive. Autant d’actions qui relèvent moins de l’innovation technologique que de choix d’approvisionnement — et de volonté industrielle.

Biodiversité : le talon d’Achille du système alimentaire

Si le climat inquiète, le volet biodiversité est, lui, carrément alarmant. C’est même le paramètre où les résultats apparaissent les plus dégradés :

  • Près de 90 % des produits analysés obtiennent une note C, D ou E.
  • La proportion grimpe à 95 % pour les références contenant des ingrédients issus de l’élevage.
  • Et même les produits végétaux, pourtant souvent perçus comme plus vertueux, ne s’en sortent pas : 86 % restent dans les catégories défavorables.

Autrement dit, le vert est presque une exception.

Cette contre-performance massive s’explique par des pressions multiples et cumulatives sur le vivant. L’alimentation moderne mobilise d’immenses surfaces agricoles, souvent au détriment des milieux naturels. Artificialisation des sols, drainage des zones humides, suppression des haies, monocultures intensives, usage de pesticides et d’engrais chimiques : ces pratiques simplifient les paysages agricoles et appauvrissent les écosystèmes.

À la clé, une érosion silencieuse mais profonde : insectes pollinisateurs en déclin, oiseaux des champs en chute libre, sols moins vivants, milieux aquatiques contaminés.

L’élevage amplifie encore cette pression. Il faut non seulement des terres pour les animaux, mais aussi pour produire leur alimentation — soja, maïs, céréales — souvent cultivée à grande échelle. Cette demande contribue à la déforestation dans certaines régions du monde, à la fragmentation des habitats et à une dépendance accrue aux intrants chimiques. Chaque steak, chaque yaourt, chaque œuf porte ainsi une empreinte indirecte sur des écosystèmes parfois situés à des milliers de kilomètres.

Mais les cultures végétales industrielles ne sont pas exemptes de critiques : monocultures céréalières, serres intensives, traitements phytosanitaires… Un produit végétal peut lui aussi afficher un lourd impact s’il provient d’un modèle agricole peu diversifié.

Ce que révèle l’analyse, c’est donc un problème plus systémique que catégoriel : ce n’est pas seulement ce que nous mangeons qui compte, mais la façon dont c’est produit. La biodiversité paie le prix d’une agriculture standardisée, orientée vers le volume et les coûts bas.

Des signaux encourageants malgré tout

Pour autant, tout n’est pas figé. L’étude identifie aussi des trajectoires positives. Certains fabricants et distributeurs s’engagent dans des filières plus durables : agriculture biologique ou agroécologique, élevages extensifs, maintien des prairies permanentes, haies, rotations culturales, labels de qualité, approvisionnements locaux ou AOP.

Ces démarches montrent qu’il est possible de concilier production alimentaire et préservation des écosystèmes. Elles permettent souvent d’améliorer nettement les scores, tout en valorisant le travail des agriculteurs.

Elles restent minoritaires, mais elles dessinent un cap : réintroduire de la diversité dans les champs, de la transparence dans les filières et de la qualité dans les approvisionnements. Autrement dit, passer d’une logique purement industrielle à une logique plus territoriale et écologique.

Car si la biodiversité est aujourd’hui le talon d’Achille de notre système alimentaire, elle pourrait aussi devenir l’un de ses plus puissants leviers de transformation.

Une boussole pour transformer notre alimentation ?

Cette première analyse à grande échelle agit comme un électrochoc : derrière des rayons abondants et colorés, l’alimentation industrielle reste majoritairement incompatible avec les enjeux climatiques et écologiques. Mais au-delà du constat, une question s’impose : qu’est-ce que cette étude change vraiment pour nous — consommateurs, marques, distributeurs, décideurs ?

D’abord, elle rend visible l’invisible. Jusqu’ici, l’impact environnemental d’un produit alimentaire relevait presque de l’intuition ou du marketing. On devinait, on supposait, sans pouvoir comparer objectivement. En évaluant plus de 135 000 références avec une méthodologie homogène, Planet-score apporte une base factuelle, chiffrée, vérifiable. Pour la première fois, on peut mesurer l’empreinte réelle d’un biscuit, d’un plat préparé ou d’un yaourt aussi simplement qu’on lit une étiquette nutritionnelle.

Ensuite, elle déplace le débat. Le problème ne se limite plus à une opposition simpliste entre « bio » ou « pas bio », « local » ou « importé ». L’étude montre que tout se joue dans la qualité des filières agricoles et des approvisionnements. Deux produits très similaires en apparence peuvent avoir des impacts radicalement différents selon l’origine des matières premières, les pratiques agricoles ou la traçabilité. Autrement dit : la recette ne fait pas tout, la chaîne d’approvisionnement est décisive.

Elle apporte aussi un levier d’action très concret. Pour les industriels, l’amélioration ne passe pas forcément par des innovations technologiques lourdes, mais par des choix stratégiques : mieux sourcer, réduire la part d’ingédients animaux, contractualiser avec des filières plus vertueuses, relocaliser certaines productions. Des décisions parfois simples, mais structurantes, capables de transformer rapidement le score d’un produit.

Enfin, elle redonne du pouvoir au consommateur. Grâce à la transparence rendue possible, notamment via l’application de UFC-Que Choisir, chacun peut comparer, arbitrer, encourager les démarches vertueuses. Le signal prix n’est plus le seul critère : le signal environnemental entre dans l’équation.

À mesure que l’information devient accessible, plus personne ne peut vraiment dire « je ne savais pas ». Marques, distributeurs et acheteurs sont placés face à leurs responsabilités. Rappelons que la bascule de nos achats alimentaires vers les grandes surfaces a eu lieu au cours des décennies 1980 et 1990. En 1980, la grande distribution fournissait 27,9 % de nos achats alimentaires ; les hyper et les supermarchés concentrent 64,5 % de ces achats en 2018 (2). 80 % des produits proposés par la grande distribution sont des aliments ultra-transformés. Et les Français de plus de 15 ans mangent en moyenne 1/3 d’aliments ultra-transformés tous les jours. 

La transition alimentaire ne dépend donc pas seulement de ce que nous mangeons, mais aussi — et surtout — de la façon dont cela est produit, sourcé et transformé. Cette étude ne se contente pas d’alerter : elle fournit une boussole. Reste désormais à s’en servir.

A noter :  Ces données ne restent pas confinées aux experts. Elles sont accessibles gratuitement via l’application mobile de UFC-Que Choisir, QuelProduit, qui intègre le Planet-score depuis trois ans. Un simple scan de code-barres permet de connaître l’empreinte environnementale d’un article et de comparer les alternatives.

(1) Planet-score® est un système d’évaluation environnementale des produits agricoles et alimentaires et un outil d’éco-conception, de la fourche à la fourchette. Positionnée sur la face avant des emballages alimentaires, dans l’application mobile de l’UFC Que Choisir (QuelProduit) ou sur les sites de vente en ligne, l’étiquette de notation éclaire les citoyens sur la valeur environnementale des produits qu’ils achètent, et permet de lutter contre le greenwashing dans le secteur agroalimentaire. Indépendant, clair et concret, Planet-score® a été conçu par des scientifiques et experts pluridisciplinaires. Il s’appuie sur un référentiel systémique de 25 indicateurs, publié de manière transparente.

(2) Chiffres issus du livre « Manger demain – Fake or not ? » de Frédéric Wallet – Tana éditions, 2021

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