
Il y avait le comptoir, les verres qui tintent, le « p’tit noir » du matin, les tickets de jeux grattés distraitement, les divers journaux froissés, et surtout les discussions — météo, mairie, politique, voisinage. Pendant des décennies, les bars-tabacs ont servi de places publiques miniatures. Des endroits où l’on se croisait
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