
Chausser des lunettes connectées, regarder ses cultures, et savoir en quelques secondes si elles sont malades, de quoi elles souffrent et quel soin leur apporter : l’agriculteur de demain sera-t-il un geek accro à internet ? « Ce n’est pas pour demain », reconnaît Pascaline Pierson, responsable de la « digiferme » installée par
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