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Venez discuter avec des spécialistes de l’implantation de panneaux solaires sur les terres agricoles à l’occasion de la table ronde organisée le jeudi 6 février 2025 à l’Académie du climat, sur le thème « L’agrivoltaïsme est-il écologique ? »
Dans le cadre de la transition énergétique, les industriels, les Etats, travaillent à l’élaboration de sources d’énergie qui viendraient remplacer les énergies fossiles. C’est le discours officiel. Mais l’histoire nous apprend – et l’histoire récente ne le dément pas – que toutes les nouvelles sources d’énergie s’accumulent au lieu de se remplacer. L’objectif est de permettre à l’humanité de poursuivre sa trajectoire, même si elle est délétère pour la vie.
S’il est nécessaire de recourir aux énergies renouvelables pour lutter contre le changement climatique, la construction de centrales photovoltaïques sur des terres agricoles (ou agrivoltaïsme) ou encore sur des espaces naturels pose question : artificialisation des sols, réduction des terres agricoles, impacts sur la nature…
« Les objectifs en matière d’énergie photovoltaïque doivent être mis en œuvre sur les espaces artificiels comme les parkings et les toits, même si c’est plus cher et plus compliqué », explique l’écologue Maxime Zucca dans Actu-environnement le 10 septembre dernier. S’il est difficile de renoncer aux énergies renouvelables pour l’avenir, il faut s’astreindre à exercer notre esprit critique et à admettre que la sobriété pourrait et devrait être le premier prisme d’analyse.
Or, face à la situation critique de nombre d’agriculteurs, le pouvoir de l’argent est à l’œuvre. « Il y a aujourd’hui un écart d’environ 1 à 100 entre le revenu agricole et le revenu électrique à l’hectare permis par l’agrivoltaïsme. Aujourd’hui, les industriels, pour capter les bons terrains, proposent un loyer jusqu’à 5.000 euros par hectare. C’est une aubaine extraordinaire pour le propriétaire ou l’agriculteur. C’est évident. C’est aussi une incitation à ne plus cultiver. Pourquoi s’embêter à continuer à travailler si on gagne davantage sans rien faire ? » déclare ChristianDupraz, spécialiste de l’agrivoltaïsme et président de l’Union Mondiale pour l’agroforesterie à Environnement magazine, le 9 avril dernier.
Nous en parlerons avec :
Cette table ronde est organisée par les Journalistes-écrivains pour la Nature et l’Ecologie (JNE) et animée par Carine Mayo et Isabelle Vauconsant, journalistes.
Le débat sera enregistré et accessible sur la chaîne YouTube des JNE : https://www.youtube.com/@jneasso9668/streams
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