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Les communes antillaises font de leur mieux pour effectuer le ramassage et le stockage des algues, mais la tâche est herculéenne et leurs moyens sont limités. L’Etat, quant à lui apparaît peu visible. Plusieurs amendements ont été déposés au fil des mandatures au Parlement mais aucun n’est parvenu à faire reconnaître les échouages de sargasses comme une catastrophe naturelle afin que les riverains puissent espérer une indemnisation. Certes, les plans Sargasse se succèdent mais les mesures administratives sont lentes à se mettre en place pour tenter de résoudre le problème. Pendant ce temps, l’urgence grandit mettant en danger quotidiennement la santé des habitants.