
À l’ouverture de la COP30 à Belém, aucune délégation de l’administration Trump ne devrait être présente. Et pour certains, c’est peut-être une chance. C’est ce que suggère l’analyse parue dans la revue scientifique Nature, selon laquelle l’absence des États-Unis pourrait permettre de redéfinir les équilibres diplomatiques. « Sans les États-Unis,
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