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Télétravail : la présence au bureau deviendra-t-elle l’exception et non plus la règle ?

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La quatrième révolution industrielle est bien là. Depuis l’arrivée des outils numériques au travail, la transformation des entreprises est inédite. Abolissant les frontières, réduisant les distances, et accélérant le temps, le digital a déstabilisé toute l’organisation du travail. Par ailleurs, quand on sait que les nouvelles générations aspirent à un nouveau rapport au travail tissé sur le bien-être, à quels bouleversements le monde du travail va-t-il être confronté ? Après plus de deux mois de télétravail forcé, la question de l’avenir du travail à distance est sur toutes les lèvres. Cette expérimentation grandeur nature déclenchera-t-elle des changements profonds dans l’organisation de la vie professionnelle des Français ? Si l’on en croit certaines études, il y a de grandes chances que oui. Comment réagissent les entreprises et les employés ?

La crise sanitaire du Covid-19 ayant bouleversé toute organisation, le confinement a imposé aux entreprises d’instaurer le télétravail pour la majorité de leurs employés pendant deux mois, ce qui provoque une véritable révolution organisationnelle dans le paysage des entreprises françaises. Personne ne sait encore ce que ce nouveau mode de travail aura comme répercussions sur la conception du fonctionnement d’une entreprise. Néanmoins, il est déjà possible de définir certains avantages et inconvénients du télétravail, d’observer des réactions de dirigeants, managers et employés face aux bouleversements à venir, d’essayer aussi d’appréhender la disparition ou pas des bureaux, à travers plusieurs études qui viennent de sortir simultanément sur ces sujets, même si nous restons au stade des questionnements, surtout en période de déconfinement où les ressentis restent particulièrement fragiles. 

Dans la Tech, 89 % de salariés souhaitent télétravailler davantage 

En observant les métiers de la Tech – les développeurs étant ceux qui pratiquent le plus en télétravail en France – la plateforme CodinGame, spécialisée en recrutement de développeurs, a réalisé une enquête sur le travail à distance, pendant et après le confinement : pour cette enquête, plus de 2 000 développeurs issus de 94 pays ont pu partager leur avis et leur expérience de télétravail. Avant la crise du Covid-19, uniquement 32 % des développeurs interrogés étaient autorisés à faire du télétravail. Les 70 % restants n’étaient pas autorisés à le faire ou ils le faisaient de façon ponctuelle. Cependant, à la suite du déconfinement, de nombreuses entreprises ont décidé de repenser leur stratégie d’organisation en continuant le télétravail. Actuellement, 74% des développeurs interrogés continuent le travail à distance, comme initié par la crise sanitaire et c’est fortement apprécié (score moyen de satisfaction : 8 /10).
Néanmoins, si on leur en donnait l’opportunité, 89% des développeurs déclarent qu’ils aimeraient télétravailler plus souvent. Pour eux, le premier avantage du télétravail est le gain considérable de temps de transports. En effet, 46 % des développeurs apprécient le télétravail puisqu’il permet de réduire le temps de trajets domicile-travail. Le second avantage, selon 28 % des développeurs interrogés, est la possibilité de concilier plus facilement la vie professionnelle et personnelle au quotidien. Travailler de chez soi permet également d’être plus efficace car il y a moins de distractions et d’interruptions. De plus, le lieu de travail devient « mobile » puisqu’on peut travailler de n’importe où dans le monde.

Inconvénients ? L’étude met en évidence certains désavantages du télétravail dont l’un des principaux est celui du manque d’interactions et de communication au sein de l’entreprise. Certaines personnes sondées considèrent que le télétravail déséquilibre la relation entre leur vie privée et leur vie professionnelle. En effet, à l’inverse des 28 % interrogés qui pensent que le télétravail permet un meilleur équilibre vie privée-professionnelle, 29 % estiment que le télétravail est un élément perturbateur à cet équilibre.

Bien évidemment, plusieurs facteurs influencent le succès ou non du télétravail : l’état d’esprit du salarié, l’environnement de travail à la maison, le statut familial, les process organisationnels de l’entreprise, …

Dans une autre étude réalisée par Le Groupe Kardham, acteur français leader et indépendant de l’immobilier professionnel, les vertus du télétravail sont découvertes par l’ensemble des personnes sondées (2) ! A partir de 3 items analysés (perception du télétravail, maintien de la performance et motivation), l’enquête révèle une très bonne adaptation des salariés au travail à distance, avec un indice de 7,26/10, malgré une pratique plutôt faible avant le confinement, et donc une performance perçue très satisfaisante, individuellement et collectivement. 

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Les dirigeants (aussi) croient au télétravail

Cette enquête montre que le télétravail demeurera dans « le monde d’après ». C’est l’une des principales attentes professionnelles des collaborateurs : près de 80% d’entre eux souhaitent que le télétravail se poursuive. Dans l’ensemble des études, les managers ont été considérés comme « à la hauteur » : Plus de 80% des répondants de l’étude du Groupe Kardham ont ressenti un fort soutien de la direction pendant le confinement. Si les managers sont sortis épuisés de cette période, ils ont malgré tout été « au rendez-vous » : pendant le confinement, les relations managériales n’ont pas été détériorées, du point de vue des managers comme des collaborateurs.
Cette étude réalisée par des universitaires, sous la direction de Nicolas Cochard, docteur en sciences humaines et sociales, et Responsable Recherche & Développement du Groupe Kardham, avec l’expertise de psychologues, n’est qu’au démarrage de ses enseignements. L’étude complète est vaste et dévoilera tout son contenu en octobre prochain.

Dans l‘enquête de l’Observatoire BCG, en partenariat avec l’ANDRH (Association nationale des directeurs des ressources humaines) du 19 juin dernier (3), 85 % des DRH souhaitent développer la pratique du télétravail au sein de leur entreprise de façon pérenne. Ils estiment néanmoins que cela ne peut concerner toutes les fonctions de l’entreprise et ils plébiscitent un modèle hybride mêlant présentiel et télétravail. 64% en attendent des gains de productivité et 88% sont conscients des risques que cette pratique peut faire peser sur le sentiment d’appartenance ou la cohésion entre salariés. Cette adoption du télétravail doit s’accompagner d’une refonte du système managérial pour 93% des entreprises. Les nouveaux modes de travail (l’agile notamment) sont aussi plébiscités par les entreprises qui les ont testés pendant la crise et souhaitent les pérenniser à 70%. 
93 % des DRH sont aussi conscients que cette pratique nécessite des pré-requis, comme la nécessité d’une refonte du système managérial. Le rôle du manager est amené à évoluer pour clarifier les priorités, donner plus de sens, des objectifs clairs et atteignables et développer les équipes ; une évolution des modes de travail vers plus d’autonomie du salarié (87%), plus de collaboration entre les équipes (59%) et de transparence (59%).
Certains enjeux liés à l’adoption du télétravail semblent moins appréhendés par les DRH comme la cybersécurité ou la refonte des critères d’évaluation de performance. Enfin, 57% des entreprises pensent que cette évolution ne supposera qu’une investissement financier mineur ou nul.

Selon une autre enquête réalisée par l’opérateur de bureaux flexibles Deskeo (1), 85% des dirigeants estiment que le télétravail est une vraie tendance de fond qui va s’intensifier à l’avenir. Une vision encore plus prononcée chez les managers (89%) et les dirigeants (81%) que chez les employés (74%). Dirigeants et employés s’accorderaient sur un rythme optimal de deux jours de télétravail par semaine, estimant que le télétravail n’a aucun impact négatif sur la productivité.

Télétravailler rimerait avec productivité : Bien loin de procrastiner, la grande majorité des employés (85%) ne voient pas d’impact négatif sur leur productivité en télétravail, au contraire. 12% se considèrent même beaucoup plus productifs à distance, 42% globalement plus productifs et 31% ne constatent aucune différence.

Même son de cloche côté managers et dirigeants. Le télétravail forcé pendant le confinement a visiblement permis à grand nombre de décideurs d’ouvrir les yeux sur les bienfaits du télétravail. Seuls 12% d’entre eux considèrent leurs équipes moins productives lorsqu’elles travaillent à distance.

Dirigeants et employés sur la même longueur d’onde 

Une fois la crise sanitaire terminée, 73% des employés français aimeraient télétravailler jusqu’à deux jours par semaine. Dans le détail, un jour par semaine serait déjà suffisant pour 25% des sondés, quand 48% d’entre eux opteraient pour deux jours hebdomadaires.

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Un tel engouement pour le télétravail à l’avenir aurait des conséquences immédiates sur le taux d’occupation des bureaux. Si l’on suit strictement la demande exprimée par les employés dans ce sondage, 35% des postes de travail se retrouveraient vides sur une semaine complète… La généralisation du télétravail à temps partiel peut permettre d’optimiser (voire de réduire) ses surfaces, mais à certaines conditions. En effet, si tous les télétravailleurs sont absents du bureau le lundi et le vendredi, l’entreprise continuera de payer des locaux qui seront à moitié vides 40% du temps. Pour éviter cela, la transition vers une organisation hybride entre travail présentiel et télétravail doit être préparée et encadrée, notamment en organisant un roulement cohérent au sein des équipes.

Côté décideurs également, l’idée d’accorder deux jours de télétravail par semaine ne semble pas insurmontable… à condition que les collaborateurs soient suffisamment autonomes pour gérer leurs tâches. À ce sujet, les managers français semblent avoir plutôt confiance en leurs équipes : 89% pensent que la majorité de leurs effectifs sont assez autonomes pour télétravailler régulièrement. Près d’un manager français sur trois (30%) considère même que la totalité de ses subordonnés est suffisamment autonome pour organiser leur planning comme ils le souhaitent.

Touche pas à mon poste ?

En mai 2020, un sondage Deskeo montrait que 79% des Français seraient prêts à sacrifier leur poste de travail attitré pour pouvoir faire plus de télétravail. Dans l’esprit des dirigeants aussi, cette pratique souvent appelée « desk sharing » commence à faire son chemin ! En effet, 60% d’entre eux s’intéresseraient à organiser leurs espaces en mode « sans bureau fixe » : 31% y penseraient sérieusement et 29% l’envisageraient. Mais 34 % y restent encore opposés à ce jour.

De manière générale, l’impact sur le coût total des bureaux n’est pas si important. Les m2 économisés permettent surtout d’opter pour une localisation plus centrale afin de réduire les temps de transport des collaborateurs, ou d’investir dans des équipements plus professionnels, plus confortables… Pour Frank Zorn, co-fondateur de Deskeo : « Entre les jours de congés, les RTT, les déplacements professionnels, les réunions à l’extérieur, les congés maladie et maintenant le télétravail, les raisons qu’un poste de travail se retrouve vide sont nombreuses. Le desk sharing permet de rationaliser les m2, mais attention à la suroptimisation ! »

En effet, par expérience, la diminution de surface est rarement si importante lorsque l’on adopte une organisation sans bureaux fixes. D’abord parce qu’il faut prévoir un nombre de postes légèrement supérieur aux besoins identifiés pour se laisser une marge d’ajustement. Ensuite, parce que des espaces supplémentaires sont nécessaires pour qu’une telle organisation fonctionne : salles de réunion, espaces collaboratifs, zones silence, etc. « La décision de passer en flex-office ne doit donc pas être motivée exclusivement par des impératifs financiers. C’est avant tout une manière de proposer des espaces plus adaptés aux besoins des collaborateurs, » conclut Frank Zorn.

La revue d’exploration et d’analyse sur l’architecture Stream 02 publiait en 2012 (déjà !) un article passionnant questionnant l’organisation des entreprises : L’entreprise a-t-elle encore besoin d’un lieu de travail ? Après avoir mis l’accent depuis de nombreuses années sur les variables structurelles, organisationnelles, financières et humaines, il est temps de s’attaquer à la problématique spatiale, en l’abordant avec un regard neuf, pour penser l’espace de travail comme un sujet – son utilité – plutôt qu’un objet – sa surface –, et faire de l’entreprise un lieu de rencontres et d’apprentissage permanent, source d’innovation et de performance mais aussi d’attractivité et de rétention des talents. Une nouvelle organisation de l’espace doit faciliter la respiration entre le temps de la connexion et de l’échange et celui de la concentration et de la prise de recul – une respiration désormais indispensable à toute forme de création.

Julien Eymeri, consultant en organisation, rédacteur de l’article, y expose les résultats d’une enquête menée par un chef d’entreprise en Californie, auprès de ses salariés : le bureau n’apparaît pas comme un lieu favorable au travail efficace, mais les réponses semblent aussi montrer une volonté de fuir tout ce que le bureau représente : un espace physique dédié et fixe, investi sur une période temporelle déterminée et collective (les « heures de bureau »).

Dans l’enquête du Groupe Kardham, les sondés estiment paradoxalement que le télétravail entraîne une entrave à la collaboration entre équipes : près de 95% des salariés ont hâte de retrouver leurs collègues, ce qui en dit long sur la vocation sociale et collective du bureau. Mais attention, ces liens sociaux se sont souvent limités à l’équipe directe avec 66% des répondants qui indiquent une diminution des relations inter-équipes.

Des bureaux à la peine

Quelques semaines après la fin du confinement, l’impact de la crise sanitaire sur les besoins en bureaux des entreprises se fait déjà ressentir. Plus d’un tiers (35%) des dirigeants affirmeraient que leurs locaux sont désormais inadaptés à leurs besoins. En détail, 11% des sondés trouvent leurs bureaux trop petits et 24% trop grands. La crise a été synonyme d’opportunités pour certains qui se retrouvent à l’étroit et de menaces pour d’autres qui vont devoir réduire la voilure. Quand on ajoute à cela la démocratisation du télétravail, de plus en plus d’entreprises vont devoir changer de bureaux pour s’adapter à leurs nouveaux besoins.

La 7e édition du baromètre de l’Observatoire Actineo de la qualité de vie au bureau, réalisée avec l’institut Sociovision en 2017, permet de répondre à un certain nombre de questions telles que « Quel est l’environnement perçu comme idéal par les actifs travaillant dans un bureau ? », « La mutation annoncée des espaces de travail (flex office, open space, coworking…) alimentée par une génération millennials hyper-connectée et collaborative, est-elle réellement en marche ? », « L’espace et la gestion du temps sont-ils les nouveaux défis à relever pour les entreprises ? ».

Jusqu’à la crise sanitaire, 3 actifs sur 5 travaillaient dans un bureau fermé mais 2 salariés sur 5 étaient déjà prêts à travailler en flex office (sans poste de travail attribué). Les nouvelles pratiques révèlent que 32 % utilisent des espaces de coworking, fablabs, incubateurs d’innovation (45 % des actifs âgés de moins de 35 ans) ; 1/3 des actifs français travaillant en bureau souhaitaient pratiquer le télé travail et 25 % le pratiquent de façon officielle. Aujurd’hui, plus de 1 travailleur sur 4 est un travailleur nomade régulier.

Pour Nicolas Cochard, du Groupe Kardham, « Ces premiers résultats montrent bien qu’il y aura un avant/après printemps 2020 concernant les lieux de travail. Le travail à distance va se développer et aura donc un impact sur les lieux de travail, occupés différemment. Notre étude dégage des grandes tendances qui demandent à être interrogées au cas par cas, tout simplement parce que chaque organisation a ses propres spécificités et surtout parce que le recul n’est pas suffisant. Il sera d’ailleurs intéressant de voir, en octobre 2020, soit quatre mois après la fin du confinement, comment ces tendances sont confirmées ou infirmées ».

 

(1) Méthodologie de l’étude : enquête réalisée auprès de 2 901 professionnels répartis sur l’ensemble du territoire français, effectuée en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France et Deskeo, durant la période du 19 au 24 juin 2020. Profils des personnes interrogées : 38% d’employés, 34% de managers et 28% de dirigeants.
Nombre de salariés : Moins de 10 personnes : 27%, entre 10 et 50 personnes : 26%, entre 50 et 100 personnes : 15%, entre 100 et 500 personnes : 16%, entre 500 et 1 000 personnes : 5%, entre 1 000 et 5 000 personnes : 7%, plus de 5 000 personnes : 4%.
Répartition des secteurs d’activités concernés : Assistanat, Administration : 6% / BTP, Chantier, Bureau d’études : 6% / Commerce, Marketing, Vente : 17% / Conseil : 8% / Direction générale, Direction centre de profits : 5% / Informatique, Télécoms : 17% / Restauration, Tourisme, Hôtellerie, Loisirs : 14% / Santé, Social, Service à la personne : 9% / Production, Maintenance : 1% / Environnement, Aménagement : 1% / Distribution, Magasin : 5% / Gestion, Finance, RH, Comptabilité, Audit : 6% / Métallurgie, Mécanique, Aéronautique : 1% / Logistique, Achat, Stock, Transport : 3%, Agri-Agro – Agriculture, Viticulture, Pêche : 1%. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

(2) Approche et méthodologie de l’enquête : Enquête par questionnaire (111 items) de mars 2020 à octobre 2020, réalisée (à date) auprès de 1700 répondants anonymisés sélectionnés sur la base du volontariat de 7 entreprises françaises entre 50 et 1200 collaborateurs. Deux temps de réponse : pendant le confinement et à partir du déconfinement.
Méthode scientifique avec une première phase descriptive (pourcentages) puis une analyse statistique inférentielle des variables.

(3) Etude « Le futur du travail vu par les DRH dans la nouvelle réalité post COVID », réalisée par l’Association nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH) du 26 mars au 6 avril auprès de 550 de ses adhérents.

Image d’en-tête : Photo de Zénaïde Gaboriau et Alice Leblanc ‘Bureau »,  primée au concours EXPLORE OUTSIDE THE BOX sur le thème du futur du travail, organisé par l’Institut Français du Design.

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facazenave@laposte.net
3 mois

Le flex office n’est pas possible en période de pandémie : trop de risques d’infection par le bureau …. tout comme l’open space et sa climatisation. Seul le bureau fermé occupé par un seul individu permet encore de travailler dans un bureau mais les coûts seront trop élevés pour les employeurs car les surfaces doivent être démultipliées. En définitive, le télétravail lorsqu’il est possible reste la meilleure solution. Et pour les emplois dits essentiels mais qui en réalité pour certains ne le sont pas (comme les caissières) les individus seront remplacés par la technologie https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/07/18/amazon-accelere-vers-un-monde-sans-caissieres_6046600_3234.html

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