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Sections / Intersections : 25 ans de la collection du musée Guggenheim à Bilbao

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En 2022, le Musée Guggenheim Bilbao célèbre, avec le soutien de BBK, son 25e anniversaire avec une ambitieuse présentation de sa propre collection dans toutes ses salles. L’exposition Sections/Intersections. 25 ans de la Collection du Musée Guggenheim Bilbao est conçue comme un grand triptyque. Elle se compose de trois sections thématiques qui dialoguent entre elles et permettent de redécouvrir les œuvres qui ont historiquement marqué tant l’intérieur que l’extérieur du musée. Du 19 octobre 2022 au 22 janvier 2023.

Conçue à la façon d’un grand triptyque, Sections/Intersections se compose de trois grands thèmes qui dialoguent entre eux et incitent à porter un nouveau regard sur la Collection du Musée Guggenheim Bilbao à l’occasion de son 25e anniversaire. Ce 25e anniversaire est ainsi célébré par une ambitieuse présentation de sa propre collection dans toutes ses salles.

Elle se compose de trois sections thématiques qui dialoguent entre elles et permettent de redécouvrir les œuvres qui ont historiquement marqué tant l’intérieur que l’extérieur du musée. C’est ainsi que, pour la première fois dans l’histoire du musée, tous les étages du bâtiment accueillent dans l’intégralité de leurs espaces – habituellement dédiés à des expositions temporaires – une vision panoramique de la collection constituée par le musée depuis sa création à nos jours. Marquer l’histoire au troisième étage, Déployer des récits au deuxième étage et La vie matérielle au premier étage sont les axes thématiques de cette grande exposition.

Chacun de ces trois axes thématiques a son propre concept autonome mais dialogue aussi avec les deux autres, ce qui évoque de nombreuses sections et intersections entre les différents espaces, temporalités et domaines d’intérêt. Elles apportent une vision nouvelle sur la collection.

Entre autres aspects exceptionnels de cette exposition, on soulignera la présence de pièces rarement exposées et celle de nouvelles acquisitions, ainsi que le retour dans les salles d’œuvres de grand format récemment restaurées.

Les visiteurs sont ainsi invités à admirer, sous un nouveau jour, des œuvres emblématiques telles que Marine (Seestück, 1998) de Gerhard Richter, Dessin mural nº 831 (Formes géométriques) [Wall Drawing #831 (Geometric forms), 1997], de Sol  LeWitt, Éclair illuminant un cerf (Blitzschlag mit Lichtschein auf Hirsch, 1958-85), de Joseph Beuys ou encore Sans titre (Untitled, 1988), de Jannis Kounellis, parmi la sélection d’œuvres de la Collection du Musée Guggenheim Bilbao.

PARCOURS

Marquer l’histoire – Troisième étage

Cette section s’articule autour de deux dimensions clefs du Musée Guggenheim Bilbao, l’architecture de Frank Gehry et une sélection d’œuvres qui cristallisent des moments clefs de l’histoire de l’art après la Seconde Guerre mondiale. Avec la volonté affichée d’amplifier l’interaction entre l’art et l’architecture, les espaces dégagés et emplis de lumière du dernier étage du musée sont magnifiés par la présence de plusieurs œuvres iconiques de sa collection, réinstallées pour souligner la conception originelle du bâtiment après avoir ouvert les lanternes et éliminé les cloisonnements intérieurs ajoutés au fil du temps.


Cristina Iglesias
Sans titre (Jalousie II) [Sin título (Celosía II)], 1997
Bois, résine et poudre de bronze – 260 x 350 x 300 cm
Guggenheim Bilbao Museoa

La section Marquer l’histoire s’inspire tout autant du fonds d’œuvres d’artistes individuels que des mouvements de l’histoire de l’art, particulièrement bien représentés au sein des collections du musée. Elle le fait en présentant des figures de l’avant-garde dont la contribution a été déterminante dans leur domaine. Ainsi, chaque salle donne l’occasion de contempler le travail d’un ou de plusieurs artistes qui explorent des préoccupations similaires. Les œuvres de Cristina Iglesias et de Sol LeWitt sont montrées dans des espaces conçus pour des installations spécifiques, tandis que d’autres salles accueillent des installations thématiques. La première, consacrée à l’abstraction de l’après-guerre à New York, rassemble des œuvres de Willem de Kooning, Mark Rothko, Lee Krasner, Clifford Still, Robert Motherwell et Ellsworth Kelly. Elle met ainsi en lumière certaines des voix les plus importantes de cette période qui a vu l’émergence d’un vocabulaire radical fondé sur l’expression abstraite.

Sol LeWitt
Dessin mural nº 831 (Formes géométriques) [Wall Drawing #831 (Geometric Forms)], 1997
Acrylique sur mur – Dimensions en fonction de l’emplacement spécifique
Guggenheim Bilbao Museoa

Une autre salle offre la possibilité d’observer l’évolution de l’expression abstraite vers d’autres langages nés dans les années 1960-1980. Elle le fait grâce à des artistes reconnus pour leur expérimentation de nouvelles matérialités, l’incorporation de la sérigraphie et le recours au texte dans l’œuvre d’art. Parmi eux, les artistes John Chamberlain, Cy Twombly, Robert Rauschenberg, Sigmar Polke et Jean-Michel Basquiat.


Jean-Michel Basquiat
L’Homme de Naples (Man from Naples), 1982
Acrylique et collage sur bois – 124 x 246,7 x 3,5 cm
Guggenheim Bilbao Museoa

La salle suivante se penche sur la façon dont des artistes espagnols ont abordé l’abstraction. Elle suit leur évolution au travers des œuvres d’Eduardo Chillida, Jorge Oteiza, Antoni Tàpies, Pablo Palazuelo, Cristina Iglesias et Juan Uslé. C’est une stimulante rencontre d’artistes de différentes générations et expressions qui développent des préoccupations communes relatives à l’espace et aux matériaux.

Les mass-médias et la culture populaire ont été une source d’inspiration pour des artistes comme James Rosenquist, Andy Warhol, Gilbert & George et Jeff Koons, présentés dans une autre salle. Ces auteurs de diverses origines créent des œuvres dotées de leur propre vocabulaire mais qui cherchent toutes à refléter les événements contemporains de leurs époques respectives et puisent dans la culture populaire leur matière première.


Jeff Koons
Tulipes (Tulips), 1995–2004
Acier inoxydable à haute teneur en chrome avec laque colorée translucide – 203 x 460 x 520 cm
Guggenheim Bilbao Museoa

La dernière acquisition à être entrée dans la collection, Mer montante (Rising sea), une sculpture expansive en métal due à l’artiste ghanéen El Anatsui y est présentée. Elle témoigne d’une démarche unique s’appuyant sur une esthétique contemporaine globale. L’artiste a mis au point une technique novatrice pour transformer les bouchons de bouteilles d’alcool en grandes sculptures de métal. Il travaille avec une communauté de personnes pour aplatir ce matériau, le tordre, l’écraser, puis coudre les éléments d’aluminium entre eux avec du fil de cuivre et créer des panneaux ensuite unis pour former des sculptures monumentales. Mer montante est l’une des dernières et des plus belles œuvres de cet artiste, et l’une des sept sculptures de métal monochromes qu’il a créées à ce jour. Sa présence dans Marquer l’histoire a valeur d’exemple de sculpture contemporaine où se joue la division entre médium et culture.

Déployer des récits – Deuxième étage

Souvent, les œuvres narratives viennent illustrer des événements religieux, légendaires, historiques, abstraits, représentatifs ou mythologiques qui procurent plusieurs niveaux d’interprétation. Elles se servent de l’expérience individuelle pour transmettre des histoires partagées, qu’elles soient réelles ou fictives. Parfois, le récit se construit autour de thèmes et de personnages. Parfois, il s’appuie sur des objets et des matériaux quotidiens porteurs d’associations culturelles bien ancrées. Et parfois, il trouve son origine dans une fiction qui pousse l’imagination du spectateur à la compléter ou à l’interroger.

Cette sorte d’engagement et de réinvention des formes narratives par les artistes contemporains naît d’une résistance contre les « grands récits », expression forgée par le philosophe français Jean-François Lyotard en 1979, qui expliquait comment les discours, et avec eux les expériences et les connaissances, se présentaient de manière totalisatrice, en vérités absolues. Par son approche critique résiliente et, en quelque sorte, émancipatrice, Lyotard suggère de s’en tenir aux « petits récits », où les représentations ont pour point de départ la fragmentation de la multiplicité culturelle et la perspective personnelle. Dans notre société contemporaine, les artistes adoptent cette nouvelle perspective. Ils élargissent et transforment le potentiel visuel et poétique du récit narratif, ce qui leur permet de tisser leurs propres histoires et de faire grandir la forme localisée du récit traditionnel.

Sous ces prémisses, le deuxième étage du musée rassemble un choix d’œuvres de vingt artistes réalisées entre 1957 et 2019 à l’aide de médiums tels que la peinture, la sculpture, la photographie, les œuvres en papier et l’installation. Elles offrent une vision élargie des paradigmes du récit et ce, depuis différents mouvements de la deuxième moitié du XXe siècle. Ainsi, les salles qui accueillent Déployer des récits se présentent à la façon de chapitres qui traversent nombre de chronologies, de mouvements et de styles regroupés par thèmes. Parmi eux, on trouve Masquer les identités, Transcender le spirituel, Appartenir à une mémoire, Les modes d’expression, États ambigus des réalités et États de transformation.

Certaines galeries sont dédiées à des artistes individuels et à des installations spécifiques de grande envergure spatiale et à la dimension expérientielle, comme celles de Christian Boltanski et Francesco Clemente, d’autres mettant en valeur des séries singulières au sein de la collection, comme celles de George Baselitz ou à Alex Katz.

Georg Baselitz « En train de prendre le soleil et la lune chez Jeff et Damien », de la série Mme Lénine et le rossignol (Sonnung und Mondung im Hause von Jeff und Damien, aus der Serie Mrs Lenin and the Nightingale), 2008
Huile sur toile – Seize toiles, 300 x 250 cm chacune
Guggenheim Bilbao Museoa

D’autres salles encore montrent des œuvres qui jouent avec la matérialité et avec les notions de mythologie, de symbolisme et d’histoire – dont celles de Joseph Beuys et d’Anselm Kiefer – ou bien mettent en exergue les manifestations performatives et corporelles passant par le thème, la technique et le matériau – à l’instar d’Yves Klein et de Yoko Ono. On trouve par ailleurs des groupes d’œuvres qui elles aussi confluent sous des thèmes plus larges et visent à élargir les possibilités du récit avec des créations de Miquel Barceló, Jenny Holzer, Abigail Lazkoz, Juan Luis Moraza, Juan Muñoz, Ernesto Neto, Javier Pérez, Antonio Saura, et Julian Schnabel, entre autres.

La vie matérielle – Premier étage, salle 105

Ces dernières décennies, l’essor progressif des technologies de l’information a conduit des artistes de générations et d’origines différentes à reconsidérer la matérialité de notre monde et à souligner par leur pratique sa réalité tangible et irréductible. Avec une sélection d’œuvres des cinquante dernières années du monde entier, l’exposition présente, presque comme un paysage, la force de cette reconnaissance, qui est aussi une inépuisable source de réinvention. L’écho de mouvements historiques comme l’Arte Povera et le conceptualisme joue un rôle majeur dans les développements plastiques actuels. S’il se ressent avec une force particulière dans le domaine de la sculpture, il concerne aussi d’autres médiums et d’autres techniques.

La richesse et la dimension dramatique du panorama actuel proviennent indiscutablement de l’imbrication des mondes naturel et artificiel, de la surcharge écologique et de l’influence progressive qui en résultent sur nos vies. Toutefois, elles proviennent aussi de la nouvelle science des matériaux induite par l’innovation technologique. C’est dans ce cadre complexe que La vie matérielle propose un point de vue élémentaire, au sens strict du mot. À la manière d’un inventaire inachevé, l’exposition suit la trace des éléments fondamentaux de la nature et observe leurs forces, combinaisons et mutations. Le désaccord culturel sur le nombre d’éléments – quatre pour la Grèce antique et pour l’alchimie baroque ; sept pour la cosmologie traditionnelle chinoise ; cinq pour la philosophie indienne – impose d’emblée une liberté d’interprétation qui laisse une large place à la spéculation et à l’invention.

C’est ainsi qu’est reformulée, de manière ouverte, encore et encore, la question sur les ingrédients essentiels du monde et de leur combinaison. Cette salle a donc été pensée comme une configuration possible de forces et de formes, de matériaux chargés de mémoire mais aussi résolument présents. Des œuvres d’artistes comme Doris Salcedo, Gerhard Richter, Mona Hatoum, Richard Long, Asier Mendizabal, Susana Solano, Itziar Okariz et Rodney Graham, entre autres, y convergent.

Yakoi Kusama – Salle des reflets infinis – Un souhait de bonheur humain provenant d’au-delà de l’univers (Infinity Mirrored Room — A Wish for Human Happiness Calling from Beyond the Universe), 2020
Verre miroir, bois, système d’éclairage LED, métal, panneau acrylique
Tirage : exemplaire 1/5 – 293,7 × 417 × 417 cm
Courtoisie : Ota Fine Arts ©YAYOI KUSAMA

Yayoi Kusama – Premier étage, salle 103

Grâce à un prêt de longue durée fait au Musée Guggenheim Bilbao, l’exposition présente une œuvre de l’artiste et écrivaine japonaise Yayoi Kusama (Matsumoto, Nagano, 1929). Figure pionnière et éminente de la création contemporaine, Yayoi Kusama conçoit l’art comme un moyen utile au changement social et a recours à cette fin à la performance, à la peinture, au dessin, à la sculpture, à la littérature et à ses célèbres installations immersives, les Salles des miroirs à l’infini (Infinity mirror rooms).

Avec Salle des reflets infinisUn souhait de bonheur humain provenant d’au-delà de l’univers (Infinity Mirrored Room – A Wish for Human Happiness Calling from Beyond the Universe, 2020), l’une de ses dernières réalisations, Yayoi Kusama nous plonge dans une expérience immersive. Cet espace projette les hallucinations de l’artiste, le besoin d’ « auto-oblitération » et fait participer le public à son univers obsessionnel, l’invitant à disparaître dans le jeu vibrant des lumières de couleurs qui se multiplient sans limite sur les murs spéculaires de cette salle infinie.

DIDAKTIKA

Le projet Didaktika vient compléter l’exposition en ligne et en présentiel sous le titre de Si les murs pouvaient parler. Si les murs pouvaient parler…, ils nous proposeraient une infinité de récits grâce auxquels nous pourrions apprendre bien des choses sur les 25 ans de la collection et du Musée Guggenheim Bilbao, y réfléchir et en tirer le meilleur profit.

Cette Didaktika met en exergue le dialogue spécifique qui s’établit entre les œuvres et l’extraordinaire architecture du musée. Elle le fait au moyen d’images et de vidéos accompagnées de textes portant sur un choix d’œuvres d’El Anatsui, Joseph Beuys, Christian Boltanski, Francesco Clemente, Jenny Holzer, Jeff Koons, Abigail Lazkoz et Sol LeWitt, entre autres.

Activités :

Conversation de présentation de Sections/Intersections (18 octobre)
Juan Ignacio Vidarte, directeur du Musée Guggenheim Bilbao présente l’exposition qui célèbre les 25 ans de sa collection. Il le fait en compagnie des commissaires responsables de cette exposition : Lekha Hileman, Waitoller, Manuel Cirauqui, Geaninne Gutiérrez-Guimarâes, Lucía Agirre et Maite Borjabad.

Réflexions partagées*

Pendant ces visites uniques, les professionnels du Musée Guggenheim Bilbao fournissent différents points de vue sur les contenus de ce vaste triptyque d’exposition composé par La vie matérielle, Marquer l’histoire et Déployer les récits
*Parrainé par la fondation Vizcaína Aguirre.

Visions des curateurs

Les commissaires d’exposition du musée réaliseront un parcours guidé dans les sections dont ils sont à l’origine de la conception :

  • La vie matérielle – Premier étage, galerie 105, Manuel Cirauqui (5 octobre)
  • Marquer l’histoire – Troisième étage, Lekha Hileman Waitoller (26 octobre)
  • Déployer des récits – Deuxième étage, Maite Borjabad (9 novembre)
  • Installation de Yayoi Kusama – Premier étage, galerie 103, Lucia Agirre (16 novembre)

Par ailleurs, à l’occasion de la présentation des nouvelles incorporations dans la Collection du Musée Guggenheim Bilbao, une vision de curateur spéciale sera proposée par Lekha Hileman Waitoller, commissaire de la collection. (28 septembre)

Concepts clefs

Luz Maguregui, coordonnatrice du département d’Éducation du musée, dialoguera avec les assistants sur les clés didactiques de l’exposition Sections/Intersections :

  • La vie matérielle – Premier étage, galerie 105 (21 septembre)
  • Marquer l’histoire – Troisième étage (2 novembre)
  • Déployer des récits – Deuxième étage (23 novembre)

Activation de l’Arbre aux souhaits de Yoko Ono (23 octobre et 31 décembre)

Première réactivation de l’Arbre aux souhaits de l’artiste Yoko Ono après la pandémie et à l’occasion de la célébration du 25e anniversaire du musée. C’est une opportunité unique pour le public de partager des vœux en regardant vers l’avenir avec espoir et optimisme. L’œuvre de Yoko Ono, qui appartient à la collection du musée, est présentée à un nouvel emplacement et suscite de ce fait des expériences et des dialogues différents. Les souhaits accrochés seront exposés jusqu’à la fin de l’année.

Processus créatif Intersections avec la danse (5 novembre)

Les jeunes danseurs de Sekai expliquent leur passion de la danse urbaine et l’énergie de leurs chorégraphies dans ce débat, préalable à leur spectacle au Musée.

Break In Art. Intersections avec la danse (6 novembre)

Dans le sillage des chorégraphies new-yorkaises programmées par le musée en octobre est présenté un éventail de chorégraphies locales fait de diverses interventions de danse urbaine qui se déroulent à l’intérieur du musée, en dialogue avec ses œuvres et ses espaces. Ces représentations pop-up se tiennent aux trois étages du bâtiment et fêtent avec le public la diversité et la richesse de la collection. Après les interventions dans les salles, clôture du spectacle dans l’Atrium. Avec la participation des danseurs de la compagnie Sekai.

Récital de harpe et de poésie Kairós (18 décembre)

La harpiste Francesca Romana Di Nicola et le poète Juan Kruz Igerabide rendent hommage à l’idée du temps dans l’installation de Richard Serra. Dans Kairós, Tiempo / Retorno (Kairos, Temps / Retour) le visiteur est invité à se laisser porter, à découvrir et redécouvrir l’évolution et la transformation de l’être humain à travers les vibrations de la harpe et la force des vers en dialogue avec la monumentalité des œuvres d’art et de l’architecture elle-même.

Commissaires d’exposition : Lekha Hileman Waitoller, Manuel Cirauqui, Geaninne Gutiérrez-Guimarães, Lucía Agirre, Maite Borjabad

Exposition Sections/Intersections. 25 ans de la collection du musée Guggenheim Bilbao, du 19 octobre 2022 au 22 janvier 2023 – Musée Guggenheim Bilbao

Photo d’en-tête : Al Anatsui – Rising Sea , 2019 Fil d’aluminium et de cuivre 800 x 1400 cm Musée Guggenheim Bilbao

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