
Plutôt que d’ajouter un plaidoyer de plus pour la transition ou la sobriété, les deux auteurs déplacent le regard sur le dérèglement climatique : il ne s’agit plus seulement d’empêcher la catastrophe, mais d’apprendre à gouverner un monde durablement instable. Le titre résume l’ambition. « Gérer l’inévitable » : non
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